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En rase campagne – Farce champêtre

Gérard BAGOLE, petit fils de berger et fils d’ouvrier maçon, j’ai de tout temps vécu dans mon Béarn natal, au pied des Pyrénées. Auditeur financier et comptable, j’ai réalisé toute ma carrière professionnelle dans la même entreprise oloronaise jusqu’à cet âge de 55 ans où, quasiment coulé par un burn-out, j’ai envoyé promener tout mon petit confort de cadre émérite pour me lancer dans une nouvelle vie.
Ainsi, après 35 années exclusivement consacrées aux chiffres, et cloué temporairement sur un fauteuil roulant, j’ai décidé de me jeter dans les lettres, comme pour m’éloigner de Bertrand Renard et me rapprocher de Maître Capello. Des chiffres et des lettres : 6 fois 7 = 42 certes, mais aussi, mais surtout, consonne voyelle, et voyelle consonne. Et dans ce premier roman, quoi de plus naturel pour moi que de parler de cette campagne profonde dont je connais tous les travers et tous les vices pour les avoir observés durant proche de 60 ans (car tel est mon âge…).
Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir des partenaires pour cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre que vous recevrez en avant-première !

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Projet réussi ! Un grand merci à tous les contributeurs !

Description

L’histoire que, dans ce bouquin, je raconte est celle d’un monde qui disparaît. Inexorablement. Si vous, citadins, êtes en train de vous noyer dans la mondialisation, nous autres ruraux perdons toute notre âme dans cette urbanisation rampante qui, chaque jour, un petit peu plus, ronge tous nos territoires. Mon livre est un témoignage sur ce monde-là qui se meurt ; les paysans et leur cupidité, toute cette population rurale pleutre et soumise qui, jamais, n’ose bousculer cet ordre local établi, par peur de cette vindicte populaire qui, dans ces campagnes, asservit et opprime. Car ici, dans nos campagnes, nul ne peut se fondre dans la multitude pour échapper à l’opprobre, contrairement à toutes ces grandes mégalopoles où il est tant facile de disparaître dans la nuée. Mon bouquin parle de ces microcosmes ruraux, copie en miniature de cette société dans laquelle nous vivons, mini-sociétés où, à leur sommet, règnent certains petits maires, véritables potentats de basse-cour. Non, nos maires ne sont pas ces derniers chevaliers blancs, que l’on décrit, de ce monde désormais en crise. Car, souvent, eux aussi, comme nos députés, comme nos ministres, louvoient, profitent, corrompent et quelquefois, même, oppriment et musellent. Et eux, non plus, n’échappent pas à cette ivresse du pouvoir et, surtout, à ses travers. Tout juste sont-ils davantage médiocres, et peut-être est-ce pour cela qu’il est tant excitant de les raconter !
En résumé, une satire féroce et jouissive des us et mœurs de la société rurale, au travers une élection municipale qui verra tout un village s’entre-déchirer de façon féroce.

Ce livre est plus qu’un livre, c’est, pour les générations futures, un témoignage capital sur ce monde rural ; participer à sa création de ce livre, c’est contribuer à figer sur le papier cet ancien monde qui disparaît.

« La promenade dans ce petit village paraissait agréable ; ainsi les rues goudronnées de neuf encourageaient à la baguenaude et les façades joliment fleuries, et recrépies de frais, caressaient délicieusement l’œil.
Pourtant, en traversant ce bourg impeccablement mis, pourtant en croisant ses habitants toujours avenants, le sourire à la lèvre mais l’œil tout le temps inquisiteur, l’on ne pouvait s’empêcher de, confusément, penser à Claude Chabrol, ce cinéaste qui n’a jamais eu d’autre cesse que celle de pourfendre la bourgeoisie provinciale et d’en dénoncer l’hypocrisie, la jalousie, l’égoïsme et la férocité.
Car Villefranche en Béarn était tout cela à la fois.
Ainsi, dans ce petit village reculé, la fine fleur de l’aristocratie en sabots avait fleuri et prospéré. Ainsi, à l’abri des regards, s’était-elle épanouie dans toute sa vulgarité, transpirant aujourd’hui de toute sa morgue. »

« Dehors, sur une petite place arborée de trois chênes séculaires, une insignifiante mairie, dont le manque de cachet et de majesté semblait insulter les lieux, finissait de compléter le cœur historique de cette bourgade.
D’architecture sobre, cet édifice modeste apprenait, à l’étranger et d’un simple coup d’œil, toute l’histoire de notre si jolie France.
Ainsi, dans notre beau pays, l’Aristocratie de tout temps avait dominé, et la Bourgeoisie hérité ; l’Église, elle, s’était adossée, profitant de tout, toujours. Et enfin, la Démocratie, lentement, avait émergé, tentant modestement d’imposer la liberté beaucoup, l’égalité un peu et la fraternité pas vraiment.
La plèbe locale, elle, s’était acclimatée, tel un parasite. Comme toujours, comme partout. »

  • Le budget souhaité

    Mon budget idéal serait de 990 €. La publication nécessite de participer à la correction, la mise en page, l’impression et la commercialisation afin que ce travail de création soit le mieux valorisé possible.

    Les participations seront réparties de cette manière :

    – 20 % pour la correction, la mise en page et la création de la couverture ;

    – 55 % pour l’impression.

    – 25 % pour la promotion.

    C’est pourquoi aujourd’hui je fais appel à vous, auteurs, lecteurs, passionnés de lecture !

    Votre soutien me sera précieux et c’est pourquoi je vous propose différentes contreparties en échange de votre aimable soutien.

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