Le Prieur de Cercanceaux

À deux pas de mon village natal se dressent les ruines d’un château médiéval que Philippe le Bel aimait fréquenter.

À proximité, les moines cisterciens ont construit une abbaye qui a été rénovée et qui accueille de nombreux visiteurs.

Ces monuments rappellent la riche histoire de cette région du Gâtinais et le temps où les petites gens ne s’imaginaient pas vivre les pires calamités que la France allait connaître au XIV ° siècle avec la grande famine, la guerre de Cent Ans et la peste noire.

Après avoir écrit en 2015 un roman qui raconte la construction de la cathédrale de Sens, j’ai éprouvé le besoin de faire revivre cette époque. Je reste en effet fasciné par le moyen-âge et j’ai pu constater en sillonnant cette région que dans chaque village on retrouve de vieilles pierres ou des édifices qui témoignent de ce passé.
J’ai voulu en me servant des faits historiques imaginer une fresque de cette période troublée et les aventures de deux adolescents entraînés malgré eux dans les évènements de ce siècle participer, persuadé que ce récit intéresserait ceux qui aiment se replonger dans le passé médiéval de ces terres de bocage et forêts.

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir des partenaires pour cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre et vous recevrez le livre en avant-première !

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Description

Le Prieur, c’est le surnom que donnèrent les laboureurs du château du Mez à Thomas lorsqu’il dut quitter l’abbaye de Cercanceaux où il avait été convers pendant douze années.

Au cœur de Gâtinais médiéval, comme dans tout le royaume de France, le XIV ° siècle fut une époque terrible.
De la ferme templière de La Gerville, aux armées du Philippe VI de Valois, Thomas, perturbé et éprouvé par l’amour impossible d’Angélique, va traverser en témoin et parfois en acteur les tragédies que furent l’arrestation de templiers, la grande famine de 1315, le début de la guerre de Cent Ans et la peste noire.

Sur ces terres de sorciers et de superstitions, le petit peuple resta convaincu que ces calamités n’étaient que la punition, que méritait le royaume après les méfaits de Philippe le Bel.

Extrait

« C’était la première fois que Thomas découvrait la cité fortifiée entourée de profonds fossés aux maisons dominées par l’imposant château fort et son donjon cantonné par ses tours arrondies.
Le pont n’était pas large, mais permettait toutefois à deux charrettes de se croiser. Il débouchait sur une aire de débarquement assez proche du donjon pour être surveillée par les archers du seigneur. De cette place partaient plusieurs chaussées étroites perpendiculaires à l’artère principale qu’était la rue du Grand-pont, qui traversait la ville d’est en ouest jusqu’à la porte de Paris.

Entre ces grands axes, des ruelles mal pavées séparaient les unes des autres de vieilles maisons à colombage. À certains endroits, on pouvait traverser la ruelle en sautant d’une fenêtre à l’autre tant les passages étaient étroits. Des poules, des rats, des cochons parfois, venaient manger les détritus jetés sans précaution par les riverains et il fallait au piéton une attention particulière pour éviter tant les bêtes que les immondices et se frayer un passage entre les flaques d’eau stagnante et les objets les plus hétéroclites abandonnés sur les pas de portes.

La place était ce matin-là très animée. On entendait les cris des manouvriers qui déchargeaient les voitures en entassant les marchandises dans d’autres charrettes, dans des brouettes ou simplement sur le dos des portefaix envoyés par leurs maîtres. Chaque maison tout autour possédait au rez-de-chaussée une échoppe dans laquelle s’affairait un artisan ou un commerçant.

Le jeune convers, peu habitué à cette animation, ouvrait de grands yeux avides et s’émerveillait devant la diversité de ce qui était proposé à la clientèle. À côté des vêtements, on vendait des outils, des pots, des cordes, des balais, des sangles et aussi des chapeaux et des chaussures. Le grill d’un rôtisseur mêlait son fumet aux odeurs appétissantes de pain chaud qui provenaient d’une boulangerie. Deux tavernes aux portes largement ouvertes invitaient les buveurs à venir tâter de leur bière. Des dames au milieu de cette foule bigarrée, accompagnées de leurs servantes, soupesaient les légumes et les fruits avant de les marchander. »

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