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34/42

J’apprends à dire « je », donc j’écris ! Et j’aime ! J’ai la révolte sous la plume ou sous les touches du clavier comme j’aimerais tenir aussi la 34/42 qui fait titre : contemporaine au mois près et complice de l’année 1933 ! En ce pays, on apprit très vite à avouer : « de toute façon, on ne peut rien faire » ! Rassurez-vous, rien de tout ça dans le roman et tout ira bien, simplement un ressenti indicible quelques inquiétudes qui serpentent en volutes transparentes sous les phrases et derrière les pages !
Quelques jalons autobiographiques feront suffisamment le portrait de l’auteur. Cet ouvrage en fait vous souhaite, énigmatique : bon appétit, bonne rentrée scolaire !!! Et puis vous n’échapperez pas à « Illyana » : « c’est » la vie, la générosité, l’énergie torrentielle pour contrer la vraie menace qui vient, l’extermination du vivant non humain et pour ce dernier l’abdication de sa liberté ! De grands mots sans effet, peut-être, mais à crier « c’est pas juste » et d’autant plus « hadha lays eadlal », il arrive que l’on ne survive pas…

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir partenaires de cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre que vous recevrez en avant-première !

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Projet réussi ! Un grand merci à tous les contributeurs !

Description

Extrait 1-9 ss cprght

Prisonnier de son enfance et de son histoire familiale, Giles est passionné d’agriculture. Il se retrouve devant des classes de collégiens et enseigne l’histoire. Son parcours, figé par les circonstances semble guidé par des mains plus ou moins invisibles qui manipulent la vie des enfants, des jeunes adultes…
Illyana, mystérieuse, affiche la beauté jaillie d’un tableau de Léonard de Vinci, sous la toile se cache une énergie torrentielle. Giles ne sait rien d’elle lorsque le hasard professionnel s’empare des aiguillages de leur trajectoire. Il aime la montagne, elle aussi, mais l’engouement qu’elle manifeste va dévoiler des perspectives vertigineuses.

Giles creuse son sillon. Rejoindre celui d’Illyana l’entraîne dans un maelström social, politique et historique inattendu et d’une cohérence implacable, celle d’une 34/42 enchaînant des vies à son collier de balles.
Cet ouvrage brosse une fresque familiale et historique puis tout s’embrase et vous conduit au cœur des enjeux de notre époque. Pour Giles, le paysan, « ça va trop vite » mais en fait, c’est un roman et « c’est pour Elles ».

Giles Monfort a été agriculteur et enseignant en sciences humaines.

1er extrait :
Il reconstruisait les années de grégorien, le mur d’enceinte, les lourdes portes d’entrée et… le mépris, les menaces, les brimades. Mais déjà, la torture revenait, lancinante ! Pour calmer le mal, il passa d’une fesse sur l’autre dans un mouvement alternatif : elle avait exactement ce tempo, ce déhanchement, elle était là ! Comme des volutes d’encens, elle s’empara de ses jambes musclées et noires de soleil, ses doigts vinrent jouer avec l’ourlet du short puis rebondir sur le bosselage des abdominaux, la ceinture céda légèrement. Il plongea dans ses yeux dont le brillant avait la chaleur de son toucher et dont les battements de paupières rythmaient la reptation de la main : c’est alors que le silence de la nef éclata de solitude et comme si la voûte s’effondrait, il plia jusqu’à heurter du front l’accoudoir !
« La douleur, tu verras, c’est plein de vide, mais entre nous, il n’y a que de bons moments ; je peux mourir, je m’en fous » et ils s’étaient enroulés l’un à l’autre.
Depuis des jours maintenant, les souvenirs revenaient, voraces, formidables et qui s’accrochaient à tous les objets et qui s’éveillaient pour une brise, un parfum, un son ! Oui, elle était partout avec des instants de braise incrustés dans toutes les heures du jour et puis des respirations et des lèvres ourlées qui bruissaient dans le mauvais sommeil des nuits.

2d extrait :
L’automne, au dernier jour d’octobre, s’habillait chaque matin de couleurs différentes, les chênes rouges gardaient jalousement leurs feuilles que les gels répétés parviendraient à leur arracher mais les tilleuls confiaient à la moindre brise des pétales jaunes, ocres et orangers qui tapissaient la cour : une lumière laiteuse ne savait quelle teinte privilégier et la température particulièrement douce laissait présager une chaude journée d’été… à la veille du mois de novembre ! Les extrêmes climatiques initiaient des ambiances étranges ; et cette matinée naissante y ajoutait des inquiétudes. Des hommes armés prenaient position au bout de la cour, Illyana et Schlomo avançaient dans un ralenti irréel comme un silence déroutant.
Dans la crypte en dessous, Alexeiev parlait vite, et pour renouveler les mêmes propos : « sans d’Aubigné, tu n’aurais pas eu de ferme, sans Illyana non plus ! Jean, tu vas tout perdre à nouveau et tu perdras ta terre comme Karim et ses Palestiniens ont perdu la leur, tu l’as dit toi-même, c’était un conte de fées ! Jean, on ne se bat pas contre vingt fois plus fort, une dernière fois, la solution c’est les documents et l’arme ! »

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de préventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion.
    C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels.
    Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.


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