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6 jours à Paris

Né dans la capitale, j’adore Paris, en particulier celui des années 40/50, après y avoir travaillé et usé mes chaussures à force de la traverser du nord au sud, d’est en ouest, je l’ai quittée comme un couple se déchire après des années de passion, abandonnée pour une île paradisiaque à la fin de mes activités professionnelles. Je songe à elle souvent et c’est toujours un bonheur quand on se retrouve pour des balades de touristes. Retraité et auteur d’un premier roman (Te Amo, éd. Maïa), j’ai voulu écrire une histoire fictive sur des faits réels, des faits qui se sont déroulés du temps de mes parents, qui ont habité le 18e arrondissement de Paris pendant la période terrible où les Allemands de Hitler envahissaient leur cité. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu rendre hommage à tous ces gens qui se sont battus dans la clandestinité, pour que l’on se souvienne des jeunes résistants qui ont disparu pour que l’on vive libres aujourd’hui.

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir partenaires de cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre que vous recevrez en avant-première !

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Description

Paris en ces temps malheureux de pénurie s’était refermé sur lui-même comme une huître qui ne veut pas se faire avaler, dans ce quartier de prolétaires où on lisait l’Humanité plutôt que le Figaro. De tout jeunes gens, le ventre vide mélangé à la rage, se posaient la question de savoir comment se rendre utile pour résister aux nazis qu’ils avaient vus défiler triomphant sur les Champs Élysée en 1940. En 1942, Madeleine jeune infirmière de vingt ans et Robert, fraiseur-tourneur chez Renault, décidèrent de former leur réseau avec les adolescents de leur quartier de la porte Clignancourt, un réseau qu’ils baptisèrent L’étoile rouge.
En 1990, Georges Fournier (dixit Robert) met les pieds sur le tarmac d’Orly, il arrive des États-Unis où, depuis 1948, il réside. Cet homme riche, de belle allure portant très bien ses 65 années, avait, en 1944, été obligé de quitter Paris en catastrophe avec, à ses trousses, un bon nombre de personnes voulant le faire disparaître pour l’empêcher de parler.
En 1990, une photo des 8 de la bande du 18e, prise par le concierge M. Louis au tout début de leur décision, arrive de France dans ses bureaux de New York, avec cette inscription au dos :
Si vous voulez savoir la vérité sur la disparition du réseau étoile rouge, rendez-vous à Paris !

« Georges Fournier.
Paris, 18 juillet 1990…
Cet après-midi de juillet, boulevard Edgar Quinet dans le quartier du 14e de la gare Montparnasse, un homme d’une soixantaine d’années passées, plutôt grand, le visage marqué par quelques rides, cerné de cheveux blancs sous un Panama porté avec classe, des lunettes d’écaille rondes aux verres très légèrement bleus sur son nez bronzé, habillé d’un costume en alpaga gris, émergea de l’hôtel Odessa. Paisiblement, il traversa le boulevard Égard Quinet pour se promener le long du marché qui se tenait sur ce lieu tous les samedis matin. Il acheta quelques roses blanches, puis remonta le boulevard jusqu’aux grandes portes vertes en acier du cimetière Montparnasse, y entra, et chercha un endroit où il était venu en 1944. Le cimetière n’avait plus la même apparence, plus étendu, plus propre, les mausolées fleuris donnaient des couleurs pétillantes qui n’existaient pas en ce jour de début de libération de Paris. Patient, mais néanmoins soucieux que le monticule de terre et la croix de bois qu’il cherchait n’existent plus, il explora un bon moment les allées entretenues, organisa sa recherche en longeant les allées puis, au moment où il s’y attendait le moins, tomba sur la sépulture. Les inscriptions sur la stèle lui donnèrent l’assurance que c’était bien l’emplacement qu’il cherchait :

Madeleine Pérugini, dite Blanche 1919/1944
Morte sous la torture de la Gestapo, le 30 juillet 1944 »

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