À TOMBEAU OUVERT

Dominique Dieltiens, 67 ans, retraité de l’enseignement, professeur d’Histoire.
Docteur en Histoire de l’Art, thèse sur les châteaux forts médiévaux des Corbières, auteur de plusieurs ouvrages et articles d’architecture militaire médiévale et d’un ouvrage sur le catharisme.


Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !

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Ce livre est une divagation à propos de l’ « affaire » de Rennes-le-Château. Elle débute par la découverte, aussi fantasmée que fondée sur des faits historiques réels, réalisée par l’abbé Boudet à la fin du XIXe siècle dans son petit village des Corbières. Elle se poursuit, un siècle plus tard, par la quête réalisée par une joyeuse bande de chercheurs à la recherche du fameux « trésor ». Elle se termine par un incroyable complot menaçant la chrétienté dans lequel se débattent nos héros, le pape, les autorités de la république et … une escouade de jeunes étudiantes délurées.

Amoureux des Corbières et de leur art de vivre en voie de disparition, je me suis attaché à cette énigmatique affaire de Rennes-le-Château à laquelle j’apporte, évidemment, LA solution ! Cette région merveilleuse, dominée par le célèbre pic de Bugarach, est le cadre d’une belle histoire d’amour et d’amitié entre des « chercheurs » aux personnalités … originales. La rigolade, la bonne bouffe et le sexe sont les ressorts de cette aventure dont les accents rabelaisiens espèrent retenir l’attention du lecteur.

Extrait

Castel fut le premier à franchir la brèche. Son pied s’enfonça dans la boue accumulée derrière le mur. Il n’eut que le temps d’agripper le linteau pour ne pas sombrer dans cette épaisse couche de vase orangée. Louise ne put s’empêcher un petit rire sarcastique.

– Boudet n’a pas menti, il va falloir confectionner des « fagots » pour solidifier les premiers mètres …

La troupe s’éparpilla sous les arbres pour y collecter du bois mort. À défaut de « fagots », de grosses branches firent l’affaire. Elles furent introduites dans l’ouverture, formant un fragile tapis sur deux ou trois mètres de longueur. Castel renouvela son entrée avec prudence. S’étant assuré de la stabilité de ce sol improvisé, il progressa à quatre pattes avant de trouver la roche contre la paroi de la mine. La lumière de sa lampe découvrait une galerie ruisselante d’humidité. Un filet d’eau se perdait dans la boue accumulée contre le mur. Les piquets étaient bien là, « recouverts d’une forte couche de rouille ». Il encouragea, à voix basse, ses compagnons à le suivre. Chacun s’engagea avec précaution. Le phare de la caméra illumina tout à coup la galerie sur plusieurs mètres.

Le boyau était couvert d’une voûte taillée dans la roche. Fissurée par endroits, elle était sûrement instable, et ce n’était pas la forêt de piliers qui devait la renforcer. En partie pourris, ils étaient liaisonnés par de grosses poutres cassées ou fortement cintrées. Au moindre choc, tout risquait de s’écrouler. La galerie montait, en suivant probablement le pendage de la couche de jais. Passés les premiers mètres, le sol était solide malgré le ravinement.

Ils mirent plusieurs minutes pour atteindre le pied de la paroi à l’écart de la boue. Le silence n’était rompu que par les claquements sinistres des gouttes d’eau qui tombaient de la voûte. La progression s’effectuait, pas à pas, entre les flaques d’eau. Les faisceaux des lampes faisaient danser les ombres dans une folle sarabande.

– Je ne les ai pas toutes, chuchota Gneu à l’oreille de Pépé.
– Fais pas chier ! le rassura-t-il.

Accrochée au bras d’Alex, Marion se concentrait sur ses prises de vue. Louise s’était rapprochée de Castel qui pouvait sentir son souffle sur sa nuque. Fermant la marche, Charles et Claude avaient tous les sens en alerte. Ils atteignirent le bout de la galerie. Elle devait faire environ 25 mètres … Les rangées de piquets venaient mourir contre une paroi de terre luisante d’humidité. Un éboulement avait obstrué la galerie.

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de pré-ventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion. C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels. Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.