Au milieu des vents bleu et noir

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !

Et si l’auteur était « cet homme à tout va, ce déparleur inspiré qui ne croit pas mission ni vocation » cher à Edouard Glissant…

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Au gré des vents contraires d’une vie, le verbe sculpte nos mémoires, taille dans le vif tendre ou acide, il nous charrie, nous bouleverse, nous renverse, malicieux affole le regard, l’air de rien.
Les paysages défilent
On en revient ou pas
Un peu de sel, de sable sur la peau,
Le ton est donné.
La traversée commence
« Seule la route connait le secret »

4e de couverture

Dialoguer avec le visible… voilà le pari que le poète a voulu relever en nous guidant à travers de parages agrestes et face aux portraits saisissants de ceux qu’il y a croisés dans des instants inattendus de reconnaissance et de partage.
Ces parages et ces portraits sont cernés au plus près car ils sont habités, à la limite hantés et en profondeur, et ce aussi bien par une nature qu’une mer implacable domine dans toute son étendue à perte de vue, que par des femmes et des hommes accablés non pas par le désespoir dû à la perte de grandes causes, mais par la souffrance silencieuse et quotidienne d’espoirs bafoués, d’attentes inassouvies et de souvenirs définitivement rendus à l’oubli.
Une réalité donc, aussi dure et travaillée qu’un galet rejeté sans cesse sur la grève, qui nous est restituée dans chaque poème telle qu’elle a été vécue, sans que n’y pointent ni la complaisance de la nostalgie ni l’amertume des regrets.
Dialoguer avec le visible, soit.. pari tenu. Mais, en vérité, ne s’agissait-il pas au fond pour Jean Boulanger de saisir dans le vif de cet essaim de confrontations à la fois âpres et fécondes entre les êtres, les éléments et la mémoire, ce qui relève de l’invisible quand on prend le large avec la poésie ?

Extraits

Marées

À grands coups d’ailes les cormorans zèbrent, raturent, calligraphient le ciel.
Des escadres de mouettes criardes regagnent la côte.
La tempête approche,
Mieux vaut fermer la porte.
Sur les vitres des fenêtres, la pluie, couleur ivoire, cascade.
Préparer son sac pour embarquer,
ce soir, dans le noir.
Entendre les pétrels bourdonner.
Espérer la clémence des vagues, sans trop y croire.
Partir,
relever, virer, filets ou casiers.
Dormir dans la bannette sans rêver,
juste fatigué.
Faire route terre.
Rentrer.
Aux prochaines marées, recommencer.



Sur l’estran,

Il s’est enroué à force de regarder les roses des vents poussées sur l’estran.
Il s’est enroué à crier silencieusement pour ne pas gêner les estivants.
Quand les étoiles de mer s’éteignent sous les pluies de printemps,
il va s’assoupir sur un banc de sable,
pour rêver
avec les hippocampes hâbleurs et les dauphins moqueurs.

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de pré-ventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion. C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels. Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.