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Corba, tête haute

Je suis formateur au sein d’un organisme d’insertion sociale. Passionné d’Histoire, j’ai déjà écrit trois romans historiques dont les scénarii reposent sur différentes périodes. Mon quatrième ouvrage, Corba, tête haute, est né d’un coup de cœur, d’abord pour l’Ariège, terre d’accueil de mes vacances estivales de 2007 à 2013. Coup de cœur également pour le site de Montségur, lieu de vie de Corba et des siens, qui m’a d’abord interpellé, puis ému. Je ne vous cacherais pas que j’ai fini l’écriture de ce livre avec beaucoup d’émotions. C’est ainsi, j’ai toujours de la peine, appelons cela comme ça, quand je finis d’écrire et que je quitte mes compagnons…

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir partenaires de cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre que vous recevrez en avant-première !

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Projet réussi ! Un grand merci à tous les contributeurs !

Description

Nous sommes au temps des Cathares, en Ariège, dans la première moitié du XIIIème siècle. Des hommes, des femmes et des familles fuient l’Inquisition et viennent se réfugier au sein du village fortifié de Montségur, place forte perchée à mille deux cents mètres que l’on dit imprenable. Corba est l’épouse du maître de ces lieux, Raimond de Péreille.

Ce livre raconte de manière romancée l’histoire des Parfaits et des Parfaites qui se battent pour un IDÉAL et leur LIBERTÉ, un cri d’humanité qui résonne dans la mémoire du temps. Il mêle personnages de fiction et personnages ayant réellement existé pour narrer l’histoire du siège de cette citadelle. C’est une aventure humaine extraordinaire pleine de péripéties où se mêlent romances et actions, joies et drames… et qui revient sur un moment méconnu de notre Histoire. Ce roman est également un plaidoyer pour le droit à la différence, la TOLÉRANCE et la possibilité de vivre ses convictions et sa FOI en dehors des sentiers battus.

« Été 1220. La jeune femme entend les chants, les cris. Là-bas, tout en bas, hommes et femmes font ripaille. Le vin coule à flots et ils chantent et dansent au son du tambourin, de la flûte, du luth et de la vièle à archet. Chants occitans, danses occitanes. Les blés, comme un épais drap d’or qui assaille un flanc du pog, ondulent. Corba ferme les yeux ; de ses lèvres, finement dessinées, exhale un soupir. Je suis bien en ce lieu, songe-t-elle. Je pourrais passer la nuit ici, seule s’il le fallait. Elle effectue quelques pas puis tend les bras vers les arbrisseaux de buis qui se présentent à elle. Ils sont les fruits de la pierre sur laquelle mes pieds sont posés ; suis-je cependant comme eux d’apparence frêle mais étonnamment résistante ? Les fortes chaleurs ou les grands froids, les pluies torrentielles ou les bourrasques ; rien ne semble en venir à bout et les arracher à ce lieu […]

[…] Marquésia se retourne. Corba, sa fille, est à ses côtés. Elle a rejoint sa mère. Elle a ressenti ce chant comme un appel. Les deux femmes ont joint leurs mains… et elles chantent. Le corps en transe, le visage rayonnant de bonheur, de foi et d’amour… elles chantent. La foi et l’amour que l’on sait recevoir mais aussi et surtout donner, une force indestructible que nul ne pourra jamais leur enlever, ce trésor enfoui au plus profond de leur cœur, de leur intimité […]

[…] Corba marche seule. Elle déambule dans les venelles. Ceux qu’elle croise la saluent, l’interpellent, lui sourient. Elle leur répond d’un signe de main, d’un sourire. De jeunes enfants jouent et crient, l’un d’eux la bouscule, il s’en excuse. Corba se penche et prend le jeune garçon dans ses bras. Celui-ci lui adresse un baiser teinté de toute son innocence. Elle s’en émeut, elle pleure. Le message de Bertran Marty lui apparaît désormais clair. Lorsqu’un peu plus tard, Esclarmonde, l’une de ses filles, vient lui rendre visite et lui annonce qu’elle veut recevoir le consolament, elle est à la fois inquiète et heureuse. Esclarmonde est comme Serdane, Serdane qui aurait pu être aussi ma fille. Des femmes de conviction qui ne se délieront jamais de leur foi, de leur serment. Une des plus grandes valeurs humaines qui soient… »

Crédit photos : Tristan Bergerot
  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de préventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion.
    C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels.
    Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.


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