La mémoire du destin

La vie est un cadeau constitué de nombreuses surprises, mais il faut parfois aller les chercher pour soigner l’esthétique de sa biographie. La contrainte principale est le temps. À la fin du chrono, à l’heure du bilan, comment appréhende-t-on ses émotions ? Sommes-nous mordus par les remords et les regrets au point de vouloir corriger les reflets dans le miroir ?

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Je m’inspire de l’admiration que j’ai pour ceux qui cherchent constamment à décrocher la lune et de la compassion envers ceux qui s’attachent au poteau de l’ennui.
J’ai avant tout écrit ce roman par pur plaisir égoïste, pour jouer quelques mois avec des mots et observer avec délectation l’évolution de personnages inventés. Je les ai volontairement laissés s’interroger de façon légère et salutaire sur la mort et nous rappeler la valeur inestimable de la vie.

Quand la fin nous fait face, nous renvoie-t-elle le reflet de notre propre vie ? Peut-on encore magnifier notre destin et agir sur notre existence post mortem ? Et ensuite, quelle est la vitesse de notre âme en plein vol ?
Notre destin à tous est tragique, mais il peut également être fabuleux si on a la volonté de le soigner. C’est un message plein d’espoir et d’optimisme que, dans cette tragédie, les personnages du roman veulent délivrer.

La mémoire du destin  par  Christophe Arsanger

Synopsis

Dans son studio de la Résidence Autonomie, Momo coule des jours insipides en compagnie de sa chienne. La vie ne lui a jamais souri et elle ne semble pas disposée à changer d’humeur. Alors à 72 ans, Momo attend simplement que passe le temps.
Gus est au crépuscule d’une fabuleuse vie de roman. Mais son esprit est corrodé par des remords nourris par une vieille dette morale vis-à-vis de Momo. Régler cette dette, de la plus belle des manières, sera son exutoire. Cela implique de faire dévoyer le cours alangui de l’existence de Momo.
Mais Momo en est-il prêt ? L’attitude de Gus l’interpelle. Pourquoi est-il réapparu avec de bonnes intentions après 50 ans d’absence ? Que cherche-t-il à lui prouver avec ses questions existentielles ? Peut-on réellement marcher toute sa vie à côté de son propre destin ?

Extrait de livre

« Maurice pose sa fourchette sur le rebord de son assiette pour signifier une intervention. Son faciès manifeste un enthousiasme élimé par des années de désillusion.
– C’est vrai que quand t’as mis un pied dans la résidence, ben… t’as mis les deux. J’vais pas faire des grands projets maint’nant, hein.
– Pourquoi pas ? l’interroge Gustave.
– J’en ai jamais fait, j’vais pas commencer à soixante-douze ans.
– Serais-tu déterministe ?
– Dé… quoi ?
– Déterministe. Penses-tu que tout est déterminé en fonction de ton passé ?
– Bah oui, si tu veux.
– Alors autant demander une interruption volontaire de vieillesse.
Maurice lâche un son singulier entre le rire et la toux.
– Ah … elle est bonne, celle-là.
– Sans blague, Maurice.
– Peut-être, oui, ça chang’rait pas grand-chose.
– Mais si, Maurice, cela changerait tout. Parce que mort, on n’est plus rien. « Laissons-nous aller de bonne foi aux choses qui nous prennent par les entrailles, et ne cherchons point de raisonnements pour nous empêcher d’avoir du plaisir. » Molière disait cela. Contrairement à lui, tu as de belles années devant toi. Profites-en. Tu peux peut-être même rattraper le temps perdu.
– Quel temps perdu ? fait-il avec une moue empruntée au doute et à la lassitude.
Maurice n’y est plus. Il aimerait que la discussion se termine. Refaire le passé, nourrir des regrets, réfléchir sur le sens de la vie, ça n’est pas son truc. Gustave le sent. Il est temps d’évoquer son intention.
– Maurice, tes rêves méritent mieux que cela. Écoute-moi… On va retrouver Juliette.
Maurice manque de s’étouffer. Son éructation vient clairsemer quelques morceaux de coquillettes sur la table. »

Bibliographie :

  • La faute à Newton, 2020

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