Le mystère Edgar P. Jacobs

Passionné par le cinéma et le dessin, j’écris des livres pour la jeunesse, réalise des films d’animation et des documentaires. Ce livre est né de la rencontre entre un passionné de bande dessinée et l’un des maîtres en la matière : Edgar P Jacobs, le créateur de Blake et Mortimer. Cette aventure me passionnait et j’ai donc souhaité que ce témoignage puisse être partagé par le plus grand nombre à travers ce livre.

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir des partenaires pour cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre et vous recevrez le livre en avant-première !

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Edgar P. Jacobs, le créateur de Blake et Mortimer est un des maîtres de la bande dessinée belge. Plutôt solitaire (on le surnommait l’Hermite du Bois des Pauvres, en référence au lieu où il habitait), peu de gens ont eu l’occasion de l’approcher. Il a travaillé avec Hergé sur certains albums de Tintin.

Cet ouvrage est donc assez unique puisqu’à travers de nombreuses photos inédites et documents, nous découvrons sa vie et ses projets.C’est une biographie qui s’adresse aussi bien aux passionnés, aux collectionneurs ou à tout curieux de bande dessinée ou de dessin en général.

Extrait

« Depuis des années, je collectionne les autographes et petits dessins des « grands » de la B.D., récoltés au cours de manifestations diverses : cocktails, expositions, Foire du Livre, etc.
Mon livre d’or était aux trois quarts remplis de beaux souvenirs. Je décide d’écrire à Edgar P. Jacobs, par l’intermédiaire du Lombard, pour lui dire mon admiration pour son œuvre, et lui demander un dessin et un autographe. Je ne doutais de rien ! Ceci se passe en septembre 1981.
Bonheur : le 5 octobre 1981, je reçois une gentille lettre du Bois des Pauvres. C’est déjà quelque chose !
J’ai un ami, Franco Biondi, qui est représentant aux Presses de Belgique, à l’époque. Il connait ma passion pour la B.D. qu’il partage un peu.

Le matin du jeudi 10 décembre 1981, il me téléphone pour m’inviter au cocktail donné par les éditions Gallimard, à l’auberge de Boondael à Bruxelles, pour la sortie du livre L’opéra de papier d’Edgar P. Jacobs. C’est une occasion inespérée de voir le maître.
On arrive vers 18 heures. Je suis au vestiaire quand Edgar P. Jacobs arrive. Il met son manteau au vestiaire, et me dit avec un beau sourire : Bonjour cher ami ! Comment vas-tu ? Je réponds gentiment, mais interloqué intérieurement. On ne s’est jamais vu !
Je saurai un peu plus tard dans la soirée, qu’il m’a pris pour un de ses amis, propriétaire du tennis voisin, barbu comme moi, d’où cette charmante confusion.

Franco Biondi me présente à Edgar P. Jacobs. Ce dernier admire une pièce d’or de 50 pesos mexicains que j’ai en pendentif et on parle de choses et d’autres.
On reçoit un cahier de presse avec quatre photos, grand format. Mon épouse va vers Edgar P. Jacobs et lui demande un autographe. Il signe à deux reprises, mais le Directeur de Gallimard fonce sur lui et lui recommande d’arrêter de signer, sinon, dit-il, c’est parti pour cent signatures. Edgar P. Jacobs remet son stylo en poche… mais je l’ai, moi, l’autographe ! Ce sera le seul de la soirée.
Une centaine d’invités sont présents. Tous les grands noms de la B. D. et de l’édition sont là. Des photographes de presse sont parmi la foule et mitraillent tout le monde.

En fin de soirée, je vais chercher dans ma voiture des calendriers publicitaires que j’ai fait imprimer à mon nom, avec le concours des Assurances LE MANS. Ils sont très beaux et représentent des ancêtres en voiture. J’en distribue aux dessinateurs, dont Edgar P. Jacobs, Franquin, entre-autre, l’apprécie beaucoup ! Edgar P. Jacobs garde bien le sien, heureusement et vous allez comprendre pourquoi.
La soirée est très sympathique et s’achève dans la bonne humeur. Sauf au vestiaire, où une dame est partie avec la veste de loup de mon épouse et a laissé la sienne ! Dix jours plus tard, on la retrouvera chez l’épouse d’un dessinateur du Lombard ! Tout s’arrange.

Le 4 Janvier 1982, je reçois un courrier du Bois des Pauvres. Il est 9 heures du matin.
Vous devez savoir qu’Edgar P. Jacobs était très méticuleux pour tout. Il gardait, entre-autre, tout courrier qui lui était adressé et tout était classé. Ayant aussi une très bonne mémoire, il ressort mon calendrier de 1982, voit le nom imprimé, se dit qu’il connait ce nom.»

 

 

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de préventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion. C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels. Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.