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Les rats des tranchées

Etudiant de 19 ans, j’ai toujours été passionné de littérature, d’Histoire, et surtout de la 1ère guerre mondiale. En effet, depuis ma plus tendre enfance, mes grands-parents meusiens m’ont emmené dans tous les lieux de mémoires de Verdun, ce qui a aiguisé ma curiosité pour cette période.  

Etant encore un « bleu » (clin d’œil au livre) dans le domaine de l’édition, je me suis lancé dans cette aventure il y a maintenant trois ans. J’espère que mon premier roman sera à même de vous séduire.

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir des partenaires pour cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre et vous recevrez le livre en avant-première !

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Projet réussi ! Un grand merci à tous les contributeurs !

Description

Mon livre raconte le parcours d’André Morilleau, menuisier dans un village du Gers, qui, comme des millions d’hommes, va entrer dans l’Histoire en tant que poilu, un 1er août 1914 à la suite de la mobilisation générale.

Contrairement à ses pairs, le personnage principal ne partage pas l’enthousiasme général du départ. J’ai voulu, au travers de cette histoire, raconter la guerre des tranchées, ce qu’ont vécu ces milliers de mobilisés envoyés au front.

De nos jours, l’Histoire semble de moins en moins intéresser et concerner les jeunes générations. C’est aussi à cela que sert mon livre. André Morilleau participe en fait à toutes les batailles, des campagnes de Belgique aux combats d’Artois et de Verdun. Les rats des tranchées est donc une invitation à découvrir la 1ère guerre mondiale.

 

 

 

 

 

 

Extrait : 

« En arrivant dans la tranchée, le spectacle est apocalyptique : d’énormes explosions soulèvent des geysers de terre, de débris et de feu, mutilant le paysage et les hommes. Nous nous joignons à quelques soldats rescapés, qui nous fixent d’un regard vide, les yeux vitreux, le corps et l’esprit meurtris par toute l’horreur qu’ils ont vécue. Le lieutenant Fourneau s’avance :

« Où sont vos officiers ? s’égosille-t-il.

– Le capitaine a été mis en pièces par un obus, répond un vieux soldat barbu, quant au lieutenant… »

Ses yeux tombent sur une moitié de corps éviscérée, coupée au niveau du ventre : du lieutenant, il ne reste que le tronc.

Les bombes continuent de tomber sur ce qu’il reste de nos pitoyables fossés, achevant de les réduire en miettes. La terre tremble, les vibrations nous secouent de l’intérieur, des débris nous retombent dessus avec fracas. Le semblant de protection dont nous disposions a disparu, laissant notre position de combat réduite à des trous où nous nous abritons du mieux que nous pouvons.

« Les Boches vont nous rentrer dans le lard ! hurle notre officier pour couvrir le vacarme du bombardement. Empêchez-les de passer ! Et si vous n’avez plus de munitions, battez-vous avec ce que vous trouverez ! »

Les prédictions de Fourneau s’avèrent rapidement fondées. Nous essuyons un assaut méthodique des Allemands. Un des assaillants lève ce qui ressemble à un fusil. Non, personne ne tiendrait un fusil de cette manière. Un torrent de flammes se déversent alors sur le boyau. La tornade de feu happe un Poilu. Le soldat s’enfuit, torche vivante poussant des hurlements inhumains. »

 

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