L’oracle de Dionysos

Je souhaite vous faire découvrir les caractères et les engagements d’hommes exceptionnels, voués au pouvoir et à leur ego comme Pompée et César, ou à leurs idées comme Cicéron et Caton.
La politique dans l’Antiquité était bien plus dure que de nos jours, tous ont péri de mort violente.
Vous suivrez les pas d’un jeune Thrace, Arkos, héros malgré lui de ce roman, d’abord en Grèce puis dans ses montagnes, les Rhodopes (en Bulgarie, un pays magnifique).
Les faits historiques et les descriptions des sites sont fidèles à la réalité.
Bon voyage !

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !

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L’intrigue se déroule en Thrace, du consulat de Cicéron en 63 av. J.-C. jusqu’à la bataille de Pharsale en 48 av. J.-C., annonciatrice de la fin de la République.
Les oracles prononcés par les prophétesses du temple de Dionysos, à Perperikon, sèment la confusion et la mort dans la guerre civile qui oppose Pompée le Grand à Jules César.
En ce temple, selon des auteurs grecs, Alexandre le Grand, à l’âge de vingt ans, puis Caius Octavius, père du futur empereur Auguste, sont venus consulter l’oracle.
Le jeune Arkos et les prêtresses s’enfuient dans les monts Rhodope pour échapper aux soldats de Pompée lancés à leur poursuite.
Leur fuite les mène sur les pas d’Orphée jusqu’à la porte des Enfers…

Extrait

Des légionnaires repoussent vigoureusement ceux qui traînent et je devine la stature de l’homme que je crains plus que tout…
Il a pris place dans le siège d’honneur. Le notable qui l’occupait s’est empressé de filer. Il fait signe de la tête au chef de chœur qui le regarde stupidement. Celui-ci se précipite dans l’orchestra et appelle ses choreutes. Je dois revenir sur scène, mes jambes tremblent, je me traîne vers l’autel et commence à ânonner mon texte. Le public ne semble pas m’en tenir rigueur. L’attention des spectateurs est tournée vers le général victorieux. Toutes les couleurs mélangées de leurs habits dansent devant mes yeux. Au centre de cette mosaïque bigarrée, sa cape rouge carmin attire les yeux comme une horrible tache, couleur de sang.
Je récite lugubrement, terrorisé par la crainte d’être reconnu par lui ou un de ses officiers. Le protagoniste qui joue le rôle de Hémon m’interroge du regard, je suis sûr qu’il m’entend claquer des dents. Nous en sommes au troisième acte. Créon reçoit son fils Hémon, fiancé à Antigone. Le roi vient de condamner Antigone à mort.
Il m’a reconnu, je le vois, je suis perdu. Le menton dans ses mains croisées, il ne regarde que mon masque. Le public ne voit que son crâne presque chauve immobile. Un sourire ironique, glacial, apparaît sur ses lèvres tandis qu’il me fixe. Ses yeux traversent mon masque. Le fils Hémon s’interrompt quand il se lève. Un signe de la main pour faire taire la rumeur naissante, l’imperator se tourne vers un officier en tenue de campagne et ordonne : « Empare-toi de lui !
— Tu commandes, César, aboie le centurion. »

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de pré-ventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion. C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels. Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.