Tomber le masque

par Dan Ross Smague

Ex-consultant en stratégies d’entreprise, voyageur, reporter, chroniqueur en balade sur tous les continents, Dan Ross Smague, écoute, observe et partage son vécu qu’il tente, au contact des femmes, des hommes de toutes cultures, religions, de restituer par l’écriture. Il les marie fidèlement à leur contexte existentiel ou imposé.

Dan Ross Smague fait aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Il vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir partenaires de cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre que vous recevrez en avant-première !

22 contributeurs

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Projet terminé

Extrait 1-15

Chez l’homme, tout commence dès l’enfance. Malgré l’évolution de la science, de la médecine, des connaissances à tous niveaux, force est de constater qu’il subsiste de sérieuses résistances dans la « non-évolution » c’est-à-dire la régression des mentalités face à l’immobilisme des violences faites aux femmes, aux enfants. Devant cette tare, ce vice fréquemment dissimulé derrière le masque de l’hypocrisie, RIEN, n’est engagé concrètement !
Les responsables des décisions à prendre, remettent TOUJOURS à plus tard.
Dans notre société, cette barbarie s’amplifie, c’est un fait incontestable. Plus forte que jamais, la cruauté persiste chez l’homme envers ses victimes ; elles demeurent la cause de ce récit.

Acquis à cette cause, après : Histoires courtes de vies encore plus courtes – Un Cri d’ailleurs – Burning Confessions, entre autres, l’auteur récidive en publiant Tomber le masque.

Un récit glaçant, explosif qui s’adresse, qui vise, qui concerne toutes les personnes, toutes les cultures, les religions, hommes et femmes confondus.
Ne restons pas insensibles à ces drames. Une autre forme de relation, d’humanité est possible !

« Elle vous avait mis sur un piédestal. Ensuite, vous êtes revenu à la réalité, face à vous-même. Vous n’aviez plus ce vernis pour vous dissimuler. Vous vous êtes rendu compte qu’avec vos propos, vos gestes, elle a enfin osé vous tenir tête. Alors, vous avez vu l’enfer, peut-être même, vous êtes-vous fait horreur vous-même, vous n’avez pas supporté votre cruauté, votre ignorance devant cette femme. Votre compagne est bien plus intelligente, plus censée, plus mâle que vous. Plus courageuse aussi. Vous, le moins que rien, l’inexistant comme on sort la poubelle la nuit pour ne pas être vu, vous l’avez jetée aux ordures. Vos coups, vos raclées, vos attaques répétées, les traitements infligés à Bénédicte. Appelons-la par son nom. Tous ces sévices, vos immondes bastonnades ! voulez-vous que je vous dise : vous l’avez persécutée, torturée et vous…
Julie souffle, se tourne, frappe dans ses mains, elle reprend vite son calme.
— Vous étiez prêt à l’étrangler, la tuer. Tuer non, mais assassiner ! Assassiner votre compagne. Tuer n’est pas assassiner, céder n’est pas consentir… O.K. Vous comprenez cela ? Grattez le vernis, tombez le masque, vous verrez, il n’y a que de la pourriture derrière. Vous n’êtes qu’un traquenard derrière ce faux-semblant.

“T’as beau m’donner des coups de pied sous la table, tu ne me feras pas fermer ma gueule !”
Je me souviens qu’il avait commencé par me filer de petites taloches, derrière la nuque. Malgré mon regard saisissant, il s’était mis à rire avant d’ajouter : “Quoi, qu’est-ce qu’il y a, je fais ça à tous mes potes ?”
Cette première fois, j’avais bêtement rétorqué, simulant une colère retenue face à son sourire de fouine : “Parce que je suis ton pote ?”
Aussitôt, il m’avait embrassée, s’était excusé.
De temps en temps, par surprise, il pinçait mes fesses en murmurant, avec insistance, des hum… étouffés, des hum… au creux de l’oreille, des hum… dépassant les frontières de toute galanterie, des hum… à la limite de la prostitution, des hum… qui n’excitaient que son ego, des hum…, tandis que son autre main s’égarait sur ma poitrine. Ces hum… ces facteurs dynamiques qui changent jusqu’à leur voix, qui orientent l’action prochaine vers leur objectif fixé, hum… qui encouragent des agissements auxquels vous n’étiez pas habituée et qui vous feront regretter jusqu’à votre premier rendez-vous.
Il est vrai qu’au tout, réellement tout début de notre rencontre, dans l’intimité, lors de nos ébats indomptés, farouches, il me suçait et mordillait le lobe de l’oreille. Il avait une préférence pour la droite, puis me léchait le cou, les épaules, les tétons qu’il pignochait avec minutie. Je le laissais faire d’autant qu’il n’était pas le premier, qui plus est, je m’y étais mise aussi.
Dans le feu de nos cabrioles, il descendait, me retournait, il lui arrivait de mordre mes fesses, là où c’est plus délicat, sensible, les genoux, les orteils…
Quand j’y pense. »


Contreparties
  • Les étapes de création

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