Une odeur de pluie

Je m’appelle Xavier Desplas, je suis songwriter. Sous le nom de milton-édouard, j’écris et compose des chansons depuis l’adolescence. En 1997 mon premier album sort de l’ombre, une aventure possible se profile. La suite est une odyssée chaotique dans un milieu peu connu de tous, les coulisses de la chanson littéraire et minimaliste, loin des autoroutes de la pop. Huit disques plus tard, il faut que je vous raconte… Les médias, les prix, les concerts, l’amour.

Une odeur de pluie, premier roman est un message dans l’air. Récit rouge, fragile comme un coquelicot, drôlement rythmé, cette antibio de songwriter français vous plongera dans des décors chromatiques peu communs où la musique n’est jamais loin. Pas de quoi bailler ici, une lecture effrénée à cent soixante bpm vous attend !

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciement et vous recevrez le livre en avant-première !

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Objectif : 990,00
Projet abouti !
Extrait validé 1-15

 

Une odeur de pluie est un projet littéraire original, complexe sonore et visuel à identité variable. Une autofiction basée sur des faits réels. Deux cents cinquante pages comme un flip book qu’on feuillette en croquant des chips au vinaigre, vingt quatre mots par seconde. Moteur ! Il y a une double lecture dans ce récit. Intérieur, extérieur. Il s’agit de témoigner de faits et d’en projeter l’analyse sur un écran de cinéma. Des questions ? Pourquoi échange-t-on sa vie contre quelques suites harmoniques ? Le succès, pour quoi faire ? Des chansons tristes ? Pour être précis, ce texte voudrait mettre sur la platine disque toutes les chansons écrites pendant cette période pour le futur. Ce roman a une actualité : outre le recueil de chansons en fin de livre, un vinyle de quatorze titres est en précommande sur diggers factory, de quoi faire le lien avec l’écris et la production sonore de l’artiste. Je vous serai reconnaissant de vous intéresser à ce livre, aux chansons qui le criblent, à la musique que je propose.

Extrait

Alors voilà. Se mettre à écrire des impressions c’est un pas, faire entendre ses propres productions, du base-jump. Seul un état second peut aider. L’alcool est une béquille qui a fait ses preuves, l’herbe implique une autodérision suspecte. Alors tu regardes en l’air pendant que le chef de projet de Virgin France tape du pied par politesse sous son bureau. Les yeux rivés sur le compartiment du magnéto où tourne la cassette de la dernière chanson que tu lui fais entendre. Six mois pour obtenir un rendez-vous entre deux portes grâce à Nino. J’ai soupé avec le diable mais il n’a pas voulu signer. Tu peux me croire, ce n’est pas une fable. Je crois que le jour vient de se lever. Le bureau d’un directeur artistique de maison de disques est un cabinet de curiosité. C’est toi, l’écorché dans la vitrine. Tes aisselles ? De l’urine de chat. Ton poul du mou. Tes couplets sont mâchés sous Kétamine. Tu regardes Nino. La porte. Nino. Tu penses.
— Pourquoi je chante comme ça ? Ce que c’est triste… Il va mettre fin à ses jours.

Tu veux te lever, arracher la cassette de la platine, la jeter par terre et la piétiner. Le silence après la dernière chanson n’est pas de toi… Le juge se redresse. Ajuste son Perfecto et te fixe. Ses lunettes sont sales, son ouïe fatiguée d’entendre des plagiats ou des concepts. Un Powerpoint de séminaire lui revient :
— C’est frais. C’est bien fait. Mais j’ai pas le titre… En plus vous m’apportez du matériel d’album… C’est un single que j’attendais. Les radios ne jouent pas le jeu ! Je ne peux pas m’engager œuf :
— Désolé, geint-il, navré. Revenez quand vous aurez un single. Il tend la cassette audio à Nino.
— Merci Hubert.

De quoi ? Je me lève. Ils échangent quelques souvenirs à propos d’un producteur d’antan et ses soirées en blanc. Cigare, chaussures de boules Riviera. Un être délicieux qui a quand même viré Nino de son écurie. J’attends. Nino se plaît dans ce rôle de manager, s’installe volontiers dans ce fauteuil fauve si l’occasion se présente. Il regarde dehors.

— Tu es super bien ici Hubert !
— Je bosse quand même place des Vosges. Je vous raccompagne.

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de pré-ventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion. C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels.