L’Ombre de la Vierge rouge

de Bernard Pauly

Depuis la nuit des temps, l’Histoire nous apprend, pourvu que l’on sache tirer ses enseignements, que les maux de nos sociétés sont consécutifs à l’absence, volontaire ou non, de l’éducation, de la tolérance et de la culture de la nuance. Est-ce la baisse de qualité dans l’éducation qui nous empêche d’être tolérant ou est-ce le manque de tolérance, véritable cancer de l’esprit qui nous prive de réactions tempérées face à la controverse?
Bien souvent, ces trois piliers, fondateurs indispensables de tout progrès significatif et durable, interagissent si étroitement que l’on a du mal à distinguer, pour chacun d’eux, si son absence représente une cause ou une conséquence de la dégradation des deux autres. Mieux déceler l’importance et la nature de ces interactions devient plus que jamais un enjeu majeur pour notre temps.

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Durant la période de la Commune de Paris, ce récit, avec des personnages que tout oppose, a l’ambition de contribuer à rendre à la femme la place qui lui revient dans nos sociétés. Il nous interpelle sur la difficulté aujourd’hui, dans le contexte actuel de l’éducation et des attitudes extrêmes, à saisir les leçons du passé. Il ne s’agit pas d’opposition, d’un vainqueur ou d’un vaincu, mais de rendre justice à la moitié de l’humanité, sans, pour autant, perdre un instant, notre insouciance et notre intérêt d’aimer.

Ce livre, au travers de son récit, de son époque, de ses personnages sans cesse bouleversés, emportés dans le tumulte, le bruit et la fureur des événements, tente de rappeler où se trouve l’essentiel de nos vies, de nos croyances et de ce que nous laisserons pour les générations futures. Il rappelle à chacune et chacun d’entre nous que nous ne sommes, le plus souvent, que des ombres qui glissent sur les choses, cherchant désespérément la lumière qui nous fera naître.

Extrait  de   L’Ombre  de  la  Vierge  rouge   par  Bernard  Pauly

 » Clotilde sortit de très bonne heure de La Martinière, espérant trouver quelques provisions. Elle fut surprise de voir sur un mur de la rue voisine, une affiche placardée. Ce lundi 8 mai, Thiers s’adressait aux Parisiens demandant leur aide pour mettre fin à l’insurrection. Un groupe de gens était massé devant l’affiche. Une femme se mit à hurler de colère, lançant un objet sur l’affiche. La réaction de Clotilde, à la lecture des premières lignes, fut celle d’un soulagement. Cependant, lorsqu’elle poursuivit, elle se rendit compte que tout était loin d’être terminé. Ceux qui avaient combattu jusqu’ici allaient-ils admettre que leurs sacrifices n’eussent servi à rien ? Que désormais, il faudrait accepter ces différences de classes sociales qui les avaient conduits depuis des années et des années à la misère, enfants illettrés écrasés par le travail dès leur plus jeune âge, femmes obligées de se prostituer pour espérer nourrir leurs enfants, hommes sombrant dans le désespoir au cours d’une vie âpre et sans lumière. Clotilde savait que les Parisiens n’accepteraient jamais de se soumettre.

Ils avaient trop lutté. Ils avaient trop goûté à l’espérance d’une vie meilleure et à la liberté. L’affiche demandait une coopération de la population et indiquait que l’armée régulière allait devoir passer à l’action dans la capitale. Y a-t-il une armée régulière et une autre qui ne l’est pas, se dit-elle, furieuse. Jean était-il un soldat sans existence, sans légitimité ? Sans âme, sans histoire et sans souffrance ? Elle se mit à haïr ce Thiers. Il ne lui parut qu’un nom sur une affiche, un symbole d’injustice. Qui est-il pour imposer aux gens sa propre volonté ? Est-il plus légitime qu’un autre ? Elle se surprit avoir l’âme d’une révolutionnaire. Olympe avait mille fois raison. Elle se rappela avec tendresse, mais aussi avec amertume, sa promesse dans sa chambre, lors de ses lectures. Son amie intemporelle était là, de nouveau près d’elle, pour la guider…  »

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