Maël & Maëlle : L’histoire d’une évidence.

Je m’appelle Maëlle, j’ai 18 ans et je suis actuellement apprentie en boucherie-charcuterie-traiteur. Mon copain, lui, s’appelle Maël, il a 22 ans et il travaille actuellement en tant que forain. Cela fait exactement un an que nous avons commencé notre aventure et notre histoire tous les deux. Un an de pur bonheur.

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Ils ne devaient jamais se croiser. Lui, Maël, 22 ans, DJ passionné rêvant d’Ibiza, fidèle à ses racines de Cransac. Elle, Maëlle, 18 ans, apprentie boucherie à Villefranche-de-Rouergue, qui rêve de fuir les vitrines de charcuterie pour ouvrir un jour son institut d’esthétique.

Le destin décide pour eux : un simple pull oublié par une amie commune, un arrêt de bus, et voilà leur histoire lancée. Ils ne se sont plus jamais quittés.

Entre eux, c’est tout de suite une évidence : des fous rires, des confidences à pas d’heure, des surnoms tendres, des week-ends volés au quotidien. Mais l’amour, le vrai, n’est jamais un long fleuve tranquille. Disputes, doutes, jalousie.

Et un passé qui ressurgit sous les traits de Lucas, l’ex toxique et violent de Maëlle, bien décidé à tout détruire. Menaces, harcèlement, provocations. Jusqu’où un couple peut-il tenir face à la pression ?

Dans ce roman vibrant, Maëlle et Maël apprennent à s’aimer vraiment. À pardonner, à protéger l’autre, à se reconstruire. Et à choisir, encore et toujours, l’amour plutôt que la peur.

Entre Cransac et Villefranche, c’est une histoire vraie de ce qu’aimer veut dire quand on a 18 ou 22 ans, dans un monde où les réseaux sociaux peuvent détruire autant qu’ils rapprochent.

Un récit bouleversant et sincère, où l’amour se vit à fleur de peau.

Extrait

Chapitre 70 : L’amour qu’on choisit

Ils ne savaient pas à quel moment exact c’était arrivé. À quel moment le fil tendu entre eux s’était détendu, sans rompre. À quel moment le regard était redevenu évident, les gestes naturels.

Il n’y avait pas eu de grand feu d’artifice. Juste une suite de jours ordinaires. Et puis, un matin, cette certitude tranquille : ils s’aimaient encore.

Mais plus comme avant. Plus comme deux jeunes adultes lancés dans l’urgence d’aimer. Ils s’aimaient maintenant comme deux survivants. Deux personnes tombées, relevées, et conscientes de la chance immense que représentait un amour qui reste, malgré tout.

Ce n’était pas parfait. Il y avait encore des jours où les silences étaient lourds, des gestes maladroits, des moments de doute. Mais il y avait aussi autre chose, plus fort que la peur : le choix. Celui de rester. Celui de dire la vérité, même quand elle pique. Celui d’aimer sans se perdre.

Un matin de mars, Maëlle se réveilla avant lui. Le soleil filtrait à travers les rideaux, caressant son dos nu. Maël dormait sur le côté, une main posée entre eux, ouverte, vulnérable. Elle l’observa longuement, le cœur serré d’une gratitude qui la dépassait.

Elle se rappelait de tout. Les cris, le froid, la solitude. Le vol, la honte, la rupture. Mais elle se rappelait aussi les appels nocturnes, les silences écoutés, les mains qui hésitent avant de se retrouver. Et aujourd’hui, elle était là. Pas par accident. Par choix. Par engagement.

Il ouvrit les yeux.
— Tu me regardes comme si j’étais un rêve, murmura-t-il, la voix encore rugueuse du sommeil.
Elle sourit.
— T’es pas un rêve. T’es un putain de miracle.
Il rit doucement, passa une main dans ses cheveux.
— T’as pas peur, des fois, qu’on retombe dans nos travers ?
— Si. Mais on a appris à en parler maintenant. Et ça, c’est notre vraie victoire.

Ils passèrent la matinée à ne rien faire. Des tartines trop grillées. Du thé tiède. Des baisers entre deux rires. Et plus rien ne sonnait faux.

Quelques semaines plus tard, ils partirent en week-end. Rien de spectaculaire. Une vieille maison d’hôtes à la campagne, des chemins boueux, un poêle à bois, une chambre sous les combles.

C’était là, dans cet endroit sans prétention, qu’ils parlèrent vraiment de l’après. Pas du fantasme, pas du conte de fées. De la vie. Du quotidien. Du “comment on fait si on galère encore ?”, du “est-ce qu’on veut des enfants ?”, du “qu’est-ce que t’attends de moi, pour de vrai ?”

— J’attends pas que tu sois parfaite, dit Maël, en lui tenant la main dans la cuisine. Mais j’attends que tu me dises quand ça ne va pas. J’veux plus être mis à l’écart. Même si c’est moche, même si c’est dur. Je préfère savoir, et encaisser avec toi.

Elle hocha la tête, la gorge nouée.
— Et moi, j’attends pas que tu me pardonnes tout. Mais que tu continues à croire en moi, même quand je doute. Que tu me regardes comme quelqu’un qui peut évoluer, pas juste comme une erreur ambulante.

Ils se regardèrent, et c’était là. Cet amour qui avait traversé la boue, les failles, les absences. Cet amour qui avait été perdu et qui avait refusé de mourir. Ils s’embrassèrent comme on revient chez soi. Pas dans l’urgence, mais dans la reconnaissance.

Les mois suivants furent doux. Pas parce qu’il n’y eut plus de problèmes, mais parce qu’ils n’étaient plus seuls à les porter. Ils apprenaient à anticiper les failles. Maël apprenait à ne pas sur-réagir à ses vieux démons de confiance. Maëlle apprenait à parler, même quand sa première envie était de fuir.

Ils se créaient un “nous” mature. Lent. Profond. Fait de compromis, de rires simples, de soirs à lire dans le silence, de matins à se dire “merci d’être encore là”.

Un soir d’été, sur un banc, ils regardèrent le ciel s’assombrir. Maëlle avait posé sa tête sur l’épaule de Maël, et il jouait distraitement avec ses doigts.
— Tu crois que c’est ça, l’amour qu’on garde ? demanda-t-elle.
— Je crois que ce n’est pas l’amour qu’on garde. C’est l’amour qu’on choisit. Encore. Et encore. Même quand on pourrait partir.
Elle sourit. Le vent soufflait doucement.
— Alors je te choisis, dit-elle.
Il la regarda, le cœur battant.
— Et moi, je te rechoisis.

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