Plaisir, ô plaisirs !
Après une carrière dans les ressources humaines, je libère aujourd’hui ma fantaisie dans un abécédaire sensuel, ode au(x) plaisir(s) et à la jouissance.
Cet hymne à Éros est constitué de 32 micro-nouvelles, autant de portraits de femmes et d’hommes explorant leur univers charnel, composé de désirs parfois crus, d’envies concupiscentes, d’érotisme débridé, mais aussi de sensualité poétique. À l’aide de mots délicieusement excitants, enrobés de références cinématographiques, littéraires et musicales, ce recueil souhaite titiller tous vos sens.
« Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus ! »
Le point de départ de Plaisir, ô plaisirs ! est une idée un peu saugrenue : rendre plaisant le coin WC de la salle de bains réservée aux amis intimes de passage dans la maison de campagne de François… Aux toilettes, seul, à l’abri des regards indiscrets, l’esprit accessible à la rêverie, l’usager du lieu, tout en accomplissant le plus primaire des actes naturels, pourrait découvrir une histoire un peu osée.
François, le fantaisiste, décida donc d’écrire pour ses invités de courtes scènes érotiques, de styles et de tons variés, ayant pour titre un prénom, un lieu… dont l’initiale est une lettre de l’alphabet. Les micro-nouvelles, imprimées sur un papier plié en quatre, sont accrochées sous les vingt-six lettres peintes sur le mur des toilettes. L’hôte, après s’être installé, lira le texte correspondant à la lettre qu’il aura préalablement tirée au sort…
Toutes les lettres de l’alphabet, dont six sont doublées, sont l’outil de corps à corps tendres, sensuels, passionnés, dans des situations toutes différentes mais avec un dénominateur commun : la quête du plaisir. C’est une ode à la jouissance, qui débute avec L’Amour de l’Art et se termine avec Zig-zig !, que je vous propose. Quelle lettre aura votre préférence ?
Extrait
B comme Balade d’été
(…) Le chant vibrant des criquets était assourdissant et nous étourdissait : tu trébuchas et te retins à mon bras en me pinçant. Surpris, j’ai dû très vite allonger le pas pour ne pas perdre moi-même l’équilibre. Ce faisant, j’ai effleuré tes cheveux qui sentaient l’encens, et puis j’ai vu tes yeux tout à coup se remplir de larmes et je t’ai demandé : « Où as-tu mal ? Comment fais-tu pour avoir des chaussures aussi dingues ? »
« Je n’ai pas mal, me répondis-tu, j’ai eu peur, peur de tomber. Peur que tu me voies par terre et que tu ne puisses pas me relever ! »
Alors, pour te faire rire, j’ai formé un carré avec mes doigts, fermé l’œil, visé, réglé la lumière et la profondeur de champ, et j’ai fait semblant d’appuyer sur le déclencheur de mon appareil photo imaginaire en faisant : « Clic ! Clac ! » Je tournais autour de toi. Tu souris à nouveau, tu enchaînas les poses en grimaçant et en me tirant la langue, puis tu dévoilas tes épaules, l’une après l’autre, rondes et blanches : le soleil ne les avait pas encore mangées. Tu dénudas aussi tes seins et ton ventre et, en me regardant de manière un peu aguicheuse, tu chantonnas : « Vieni voir le mie dolci colombe ! »
« Des colombes, pourquoi des colombes ? »
« L’oisella dell’amore ! L’oiseau de l’amour ! »
Sous mes doigts, je découvrais maintenant, profitant de ton invitation, tes paysages enchanteurs. Les sens en émoi, je baisais ta poitrine, je virevoltais autour de ton corps. J’avais pour boussole, me guidant parmi tes soupirs, magnifique, enchâssé au milieu de ton ventre qui se creusait comme la mer sous le vent, un bijou de chair rose. Attraction irrésistible et insaisissable : à peine je l’engloutissais et l’enduisais de salive qu’il refaisait surface. Il m’indiquait, en pente douce, une source, un val ombré où, comme le dormeur de Rimbaud, je m’allongeais, une blessure au cœur. J’ai d’abord caressé lentement tes cuisses jusqu’au grain de beauté en bordure de ton pubis. Je me suis enivré du parfum poivré du triangle isocèle couronnant tes jambes et, au milieu duquel, de petites lèvres luisaient comme une langue taquine. Puis j’ai déposé un chapelet de baisers sur la peau moite cachée derrière la pliure de tes genoux, là où elle est si tendre que j’ai dû me forcer à ne pas la manger. J’ai quand même joui, vorace, de toutes tes rondeurs : tes épaules, tes seins, ton ventre, tes cuisses, tes mollets, tes fesses. Tout était rond, doux et lisse chez toi. (…)
Contreparties
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