La chronique des pages volantes

de Sylvie Servant

Aider à la création de ce livre c’est choisir de placer tout un chacun au centre de son existence. Comprendre qu’il n’y a pas de chemin tracé et que vivre est un risque inhérent à la condition humaine. C’est donc accepter que nul ne peut définir le tout de sa vie, que l’accident arrive tout comme la maladie, le vieillissement et la mort. Pour moi, cet ouvrage porte en lui une note d’espoir, grâce au courage et au désir de vivre à tout prix…

Si ce roman peut connaître un succès, il sera pour moi l’occasion rêvée de poursuivre ce chemin : raconter encore des histoires et mettre en mots d’intimes réflexions.

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !

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La spécificité de ce récit réside dans les liens que Jeanne nous livre entre maux et choix de vie. Elle montre combien amitiés, amours, famille ou encore place professionnelle soutiennent une créativité nécessaire : trouver des solutions, ne pas être désocialisé, entamer un chemin de résilience qui n’est pas en soi une évidence. Nombre de lecteurs pourraient se retrouver dans ce récit en tant que souffrants, malades, porteurs de handicap et aidants, ou juste enclins à l’empathie et la tolérance.


Une ville du sud, une librairie, une maladie, tel est le quotidien de Jeanne 

Par l’évocation de son retour sur sa vie banale mais touchante, voire complexe, Jeanne sait nous amuser ou nous émouvoir. La restitution de nombreux dialogues imagés donne une étoffe aux autres personnages dans leur propre ressenti. De plus, l’interaction avec son auteure, dont seule la fin nous livrera l’identité assez inattendue, favorise un suspense jusqu’au dénouement.

Extrait de La chronique des pages volantes de Sylvie Servant

Il m’a toujours été essentiel de chérir ce et ceux qui me sont précieux, car tout peut disparaître en un claquement de doigt. Cette conscience nous donne une autre appréciation de ce que nous croyons être en notre possession. Ce n’est pas Jeanne qui dirait le contraire, elle sait comme la vie nous joue des tours. Dès son arrivée, j’ai bien capté que sa démarche était mal assurée, un léger déséquilibre. J’ai appris à lire l’état de Jeanne à son attitude, sa façon de se mouvoir, le tonus de sa gestuelle. Je connais sa frimousse par cœur, et dans les variations de l’éclat de ses yeux, je perçois ce qu’elle n’ose ou n’a pas envie de dire. Je ressens aussi quand il faut lui ouvrir une zone de réconfort. C’est une histoire qui se passe de parole.

Comme toujours elle est superbe : cette femme est la classe incarnée. Elle me donne l’impression que même vêtue de guenilles, elle saurait rester stylée. Moi, j’ai toujours l’air de ne pas avoir fini de m’apprêter. Son jean pattes d’éleph’, ses converses blanches, la chemise un peu garçonne lui confèrent un look très élégant en toute simplicité.

Attention, Jeanne est loin d’être ce qu’on nomme une fashion victime. Elle a juste ce talent inné, ce goût pour trouver les formes, les textures, les couleurs appropriées. C’est un peu comme si le vêtement était intégré à son corps, une espèce de prolongement qui coïncide à merveille. Cependant son amaigrissement ne saurait m’échapper, et ses mains toujours soignées, tremblent plus que d’ordinaire.

Je comprends pourquoi elle n’a pas souligné de crayon l’amande de ses yeux. Elle se maquille toujours avec délicatesse mais m’a confiée que certains jours, la précision du geste est difficile. Elle n’aime pas renoncer mais contrôler la pince de ses doigts est un effort devenu très important.

Malgré mon empressement à converser, je lui laisse le temps de s’installer correctement sur le canapé : elle arrange deux ou trois coussins pour bien caler son dos, puis elle vérifie que tout son corps épouse bien les formes de l’assise et du dossier. Pour elle, ce n’est pas un détail, bien s’installer lui permet de ne pas devoir trop souvent rester allongée. J’imagine que cela doit être coûteux, mais c’est juste mon impression. Jeanne, elle, a accepté le déroulé de sa vie avec la maladie chronique. Elle a appris à surfer, dans une succession de vagues plus ou moins hautes à franchir.

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