Vanille fraise

À l’heure de la retraite, peu déterminée à couler des jours tranquilles, j’ai eu envie de me lancer un défi. Après avoir enseigné la littérature anglo-saxonne tout au long de ma carrière, et m’être efforcée de transmettre cette passion à mes étudiants, pourquoi ne pas m’essayer à l’écriture ? Par curiosité, par soif de renouveau, ou tout simplement, pour voir si j’en étais capable. L’aventure s’est avérée grisante, riche de surprises, épanouissante : je m’y suis plongée avec délices.

Retrouvez l’auteure sur son site internet : https://rolandemoreau.sebou.fr/

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !

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Vanille fraise est une parodie de roman d’apprentissage.

Brigitte Jean, anti-héroïne tyrannique et narcissique, n’est plus de prime jeunesse : forte de son expérience et pétrie de certitudes, elle s’avère incapable de se remettre en cause. En un mot : c’est une peste.
Pourtant, à force de prendre des coups de règle sur les doigts, elle finira bien par changer et s’ouvrir au monde lors d’un déroutant voyage en Guadeloupe : preuve, s’il en est, que l’on peut évoluer à tout âge.
Humour et caricature s’allient dans le récit de ses mésaventures rocambolesques, alternant mises à l’épreuve, dérapages, et épiphanies. Le récit confronte comédie burlesque et genre sérieux, pour mieux en bousculer les codes. Parmi les épisodes qui organisent ce va-et-vient, on découvrira : un naufrage, un kidnapping, un carnaval, un karaoké, ainsi que plusieurs ivresses, un memento mori et quelques extases.

Le roman s’adresse a priori à un lectorat féminin.
Mais pas exclusivement : il peut séduire toute personne qui cherche à se divertir, à être émue parfois, tout en se laissant entraîner dans une réflexion sur des thèmes tels que le couple, l’amitié, l’asservissement, la liberté, pour n’en citer que quelques-uns.

Extrait du chapitre 8.
Ça se corse…

Un groupe d’une dizaine de personnes fit irruption dans la salle. Ils n’avaient pas l’allure de joyeux noceurs et n’étaient pas venus pour se trémousser sur la piste. Bien au contraire, leur apparition eut plutôt l’effet de casser l’ambiance. Il y eut une bousculade, suivie d’une débandade, et je vis mon sympathique compagnon de voyage passer devant moi à longues enjambées, ouvrir une fenêtre située derrière moi, et prendre la poudre d’escampette. Sans même se soucier de récupérer son bagage.
Dans la pagaille qui suivit, les nouveaux arrivants se déployèrent dans la salle, bouclèrent les accès et entreprirent de vérifier les identités de tous les présents. Il y eut bien quelques cris, des pleurs et des protestations, mais leurs uniformes eurent tôt fait de convaincre les récalcitrants qu’il était inutile d’opposer la moindre résistance.
J’attendis calmement que vînt mon tour. Lorsque le policier s’adressa à moi, je lui tendis sans broncher la carte d’identité que j’avais préparée, mais lorsqu’il s’intéressa au sac toujours posé à mes pieds, je m’empressai de lui expliquer qu’il ne m’appartenait pas, et que son propriétaire venait de sortir discrètement par la fenêtre. Le sourire légèrement désabusé qui accueillit ces paroles me surprit, mais bien moins que l’injonction que le gardien de l’ordre me lança, dès qu’il ouvrit le sac en question et prit connaissance de son contenu :

— « Madame, je vais vous demander de m’accompagner au poste de police »


Extrait du chapitre 3

À ce moment précis, mon téléphone sonna : c’était mon doux, mon précieux chéri qui venait aux nouvelles.
J’avais pris l’habitude de l’appeler quotidiennement pour lui raconter mon voyage et partager avec lui quelques anecdotes, or aujourd’hui, ne recevant pas le coup de fil attendu, il s’étonnait de mon silence. Afin de ne pas importuner mes amies, je décidai de m’éloigner de quelques pas pour poursuivre notre conversation en privé. Un petit sentier partait justement en direction des rochers, en s’écartant de la plage : j’enfilai à la hâte mes chaussures de randonnée et, après avoir escaladé quelques grosses pierres, me retrouvai bientôt dans un endroit retiré et dégagé, seule face à l’Atlantique, uniquement équipée de bottines montantes et munie de mon portable. Une tenue pour le moins ridicule, mais à l’abri des regards, peu importait.
L’échange prit rapidement un tour galant : la voix d’Henry, si familière et réconfortante, me fit oublier mon embarras, les regards hostiles et moqueurs que j’avais cru déceler. Je me lançai aussitôt dans la description enthousiaste de notre découverte, et des joies engendrées par la baignade sans maillot, transformant au passage l’anecdote en récit de bravoure et de conquête de liberté.
La réaction ne se fit pas attendre. Henry me déclara tout net que j’avais piqué sa curiosité et suscité un intérêt marqué, non pas tant pour le décor somptueux dans lequel je me trouvais, que pour ma tenue vestimentaire, ou plutôt, en l’occurrence, mon absence totale de tenue.
– « Nue sur les rochers entre mer et forêt ? Oh, darling, envoie-moi vite un selfie ! »
La demande ne me surprit pas vraiment, venant de sa part, et, bien isolée dans l’intimité de ma cachette, je m’exécutai en riant, ravie de cette complicité amoureuse renouée par-delà l’océan. Mais cela ne contenta pas mon cher interlocuteur. Peu convaincu par mes talents de photographe, notamment par mon choix de cadrage, il formula des critiques précises :
– « Je ne vois pas grand-chose honey. Mets-toi en mode caméra et envoie-moi une vidéo. Je veux te voir tout entière, de la tête aux pieds, et pas seulement ton visage et tes épaules. Ne sois pas timide. Fais-moi rêver d’amours exotiques. »
Nous en étions là dans nos ébats téléphoniques lorsqu’une voix d’homme, caressante et soyeuse, retentit juste derrière moi :
– « Vous voulez que je vous photographie avec votre appareil ? »
Je me figeai sur place, interdite.

Illustration: aquarelle originale d’ALAIN ROY


Avis des lecteurs


L’humour de l’auteure et sa capacité à dépeindre les situations les plus cocasses vont faire de ce livre un petit bijou de divertissement. Entre fous rires et moments d’émotion, « Vanille fraise » est sans aucun doute un petit voyage littéraire à ne pas manquer pour tous les amateurs d’évasion et de bonne humeur.
Karine B

Dans Vanille Fraise, Rolande Moreau nous invite à un périple exotique en compagnie de sa narratrice Brigitte Jean, pimpante sexagénaire autocentrée et un peu trop sûre d’elle. Prompte aussi à juger les gens qu’elle fréquente et rencontre. Quelques aventures picaresques l’amèneront à remettre en cause ses certitudes. Sans vouloir de mal à notre héroïne, nous ne boudons pas notre plaisir à la voir commettre impair sur impair et en subir les conséquences. Son apprentissage de la vraie vie n’étant pas encore tout à fait achevé à la fin du roman, nous attendons avec impatience la suite de ses péripéties. À moins que l’autrice ne nous gratifie d’un prequel… André D.

Un voyage entre filles comme on les aime, cousu de découvertes, d’émerveillements et d’émotions partagés et, ce qui pimente agréablement le tout, ponctué d’une multitude d’aventures épiques.
Une galerie de personnages tous plus délectables les uns que les autres, pour certains croqués au scalpel, pour d’autres avec un humour parfois désopilant.
Merci pour ce premier roman.
Françoise C.

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