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Entretien avec Aldo Zocchi – Macadam prophète

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

En premier lieu, un sentiment de fierté et ensuite la grande satisfaction du travail accompli.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Tout de suite, ce livre a suscité la curiosité. Le thème ne fait pourtant pas l’unanimité chez les plus âgés, mais le style d’écriture a retenu l’attention de tout le monde. D’autant qu’il aborde un sujet d’actualité grave avec philosophie. Certains lecteurs ont cependant objecté les quelques propos vulgaires dans le contenu mais tout ça est atténué par une touche poétique.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

J’apprends tout du monde de l’édition. Être édité pour un jeune auteur, c’est comme la découverte du Graal. On se dit que la voie est ouverte et que l’éditeur saura nous guider dans la personnalisation de nos besoins. On veut toujours être rassuré par ceux en qui on mise sa confiance.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Le thème de la drogue n’a rien d’original. Mais le traiter d’une façon romanesque, la voilà l’originalité… Aux vues des premières réactions, je pense avoir créé un juste lien entre le fond et la forme.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Cet ouvrage a commencé à voir le jour il y a une dizaine d’années, le premier confinement a fait le reste. L’écriture est quelque chose de mental. On commence avec une idée et on finit avec son contraire. J’ai juste besoin de bien me documenter et de rester fidèle à moi-même.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Dans mon prochain livre, l’héroïne est une jeune Kurde issue du flux migratoire. Je raconte à la première personne la rencontre d’un vieil artiste en quête de métamorphose avec la migrante éprise de liberté qui participe en secret à l’élaboration d’un projet hors du commun.

Aldo Zocchi, auteur de Macadam prophète, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Hervé Perrot – Les Compagnies noires

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Lorsque mon livre est paru, bien que ce fut la seconde fois que je vivais cette expérience, j’ai à nouveau ressenti une certaine fierté, comme l’aboutissement d’un projet longuement travaillé et arrivé à maturation.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les premiers retours de lecteurs sont pour moi positifs. Certains ont qualifié ce roman de palpitant, surprenant, en soulignant la trame d’une histoire très bien ficelée.

La connaissance du terrain au niveau professionnel a également été mise en avant, en tout cas suffisamment pour que l’on s’y projette assez aisément. On m’a félicité et encouragé à persévérer dans l’écriture, des admirateurs m’avouant même s’être attaché à mon personnage principal.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

L’expérience de la publication de ce second opus est pour moi très intéressante.

Je persiste à collecter les enseignements au fur et à mesure des étapes du projet, que ce soit dans le style d’écriture ou les moyens de promotion, ceci afin d’agrandir le cercle de mes lecteurs.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’originalité de mon livre réside dans le fait que l’on peut avoir le sentiment de se retrouver tantôt au cours d’une fiction, tantôt dans la réalité, et vivre en cela une étrange sensation de malaise.

Les lecteurs ont effectivement ressenti ce paradoxe lié à un vrai questionnement entre l’imaginaire et la vie au quotidien, ce qui n’a pas manqué de les surprendre pour la majorité d’entre eux.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Je n’ai de méthode de travail bien précise. J’écris uniquement lorsque je me sens inspiré et que je sais que les idées vont me venir rapidement. J’écris alors sur de petits cahiers de 96 pages que je peux par la suite reprendre et corriger.

Mon moment de prédilection reste le matin, sans bruit qui pourrait me déconcentrer. La seule musique que je tolère au cours de cet exercice est la musique classique.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

J’envisage la sortie d’un autre roman, dont j’ai d’ailleurs déjà entamé l’écriture.

J’ai décidé de garder mon personnage principal, et le thème aborde le douloureux sujet du harcèlement scolaire.

Hervé Perrot, auteur de Les Compagnies noires, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Isabelle Fontes – Le Temps d’un rêve

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Pour moi c’était une immense fierté, voir mon livre sur les sites tels que la Fnac ou Cultura, mon nom en couverture a été vraiment un moment exceptionnel, mon projet, mon bébé qui voit le jour. C’est un moment d’émotion intense.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

J’ai eu pour le moment 12 retours, très positifs. Ils ont passé un bon moment avec Ivana et John, j’ai même une chroniqueuse qui a utilisé le mot « pépite », ce qui me touche profondément. La plupart d’entre eux attendent la suite avec impatience.

Ils m’ont dit qu’Ivana est très attachante, beaucoup de mes lectrices sont tombées sous le charme de John. Cela me fait rire et plaisir, mon personnage a son fan club.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Déjà le fait d’avoir été éditée par une maison d’édition m’a apporté une confiance en moi vis à vis de ma qualité d’écriture. Après, le chemin est encore long et j’ai beaucoup à apprendre pour trouver, développer et perfectionner encore plus mon style d’écriture.

Les enseignements que j’ai tirés me servent énormément pour le travail d’écriture du tome 2.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Une romance-fantasy qui mêle aussi bien la romance, l’érotisme doux et sensuel, la fantasy, tout en restant le plus possible dans le monde réel.

Les lecteurs ont bien cerné mon univers, une grande romantique qui aime aussi la fantasy pour pouvoir se laisser aller dans son imagination.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Pour ce premier roman, cela a été très spécial, l’écriture est venue suite à un rêve que j’ai voulu mettre sur papier. Puis en le relisant, j’ai décidé d’imaginer la suite de mon rêve et cela a donné en 3 mois 70 000 mots, mais impossible de le finir, j’ai abandonné et rangé mon classeur, jet, etc., dans une boite au fond du bureau. 1 an après, en regardant un film de Noël, une illumination est venue, je n’arrivais pas à terminer mon livre car je n’avais pas d’histoire d’amour. J’ai repris l’intégralité de l’écriture et intégré l’histoire d’amour. Et là, il était pour moi parfait.

Je commence, il est vrai, par un plan, et dans le plan un petit résumé des scènes principales que je souhaite voir, mais après je laisse courir l’imagination et mes personnages évoluent naturellement au fil des pages.

Je fais beaucoup de recherches de lieux, de couleurs, pas forcément pour les copier, mais pour me donner une vision des endroits où je souhaite transporter mes personnages, j’ai besoin que mes descriptions soient cohérentes et emportent les lecteurs sur les lieux que j’imagine. Après, pour le premier tome, j’écrivais surtout le soir, de 23h à 4h du matin, c’était là où j’étais le plus productive, ma vie professionnelle était différente, aujourd’hui, j’écris surtout le week-end, j’essaye de faire environ 1500 à 3000 mots par week-end.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Actuellement, je travaille sur le tome 2, le final de ce premier roman, et j’ai également terminé le plan de mon troisième roman, qui lui sera une romance sans fantasy.

Je reste dans la romance, c’est ce qui me motive le plus, et vais voyager entre new romance et romance fantasy, je pense.

Isabelle Fontes, auteure de Le Temps d’un rêve, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Gilles Mazoyer – L’Enfant Dalat

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Tout d’abord cela a été une grande joie pour moi, d avoir pu terminer ce projet, et de savoir que ces souvenirs et leurs images, peuvent être lus et partagés par tous ; et beaucoup de bonheur à transformer ces souvenirs en patrimoine familial et ainsi mettre en valeur les aventures vécues par nos parents.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les premiers lecteurs ont en premier lieu apprécié le fait que ce quotidien au Vietnam soit vu au travers du regard d’un enfant, dans une narration naturelle et spontanée. Des riens qui font une histoire particulière et intéressante. Cette vision d’enfance d’un Vietnam quotidien a beaucoup plus. Certains ont apprécié le fait de pouvoir lire une nouvelle ou une autre en fonction de son envie. D’autres ont bien aimé les chutes de chaque histoire qui laissent une porte ouverte. Et les personnes qui me connaissent m’ont dit m’avoir redécouvert après la lecture.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

C’est une première expérience d’écriture et de publication, ce que je retiens en premier lieu c’est de ne pas avoir peur de publier, une fois que le texte est « prêt ». Il s’est passé du temps en hésitations et faux prétextes entre la dernière ligne corrigée et le pas vers un éditeur.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Ce livre est en même temps un recueil de nouvelles, un partage de mes souvenirs, un témoignage sur un pays et une époque, et la création d’un patrimoine familial.

Les retours que j’ai pu avoir  m’ont confirmé ce ressenti, ce qui a plu, c’est effectivement ce mélange de poésie, d’enfance et d’aventures au quotidien, dans ce beau pays qu’est le Vietnam.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Ce premier travail a pris du temps, beaucoup de temps, un souvenir, parfois une photo ou un film de mon père,  une nouvelle, et souvenir après souvenir, sans ordre précis ni planification au départ, ces textes ont pu s’ordonner et s’inscrire dans un plan qui petit à petit s’est imposé. Tout se fait sur mon clavier d’ordinateur, à proximité d un café. Je ne pense pas avoir de méthode d’écriture, pour le moment, en tout cas.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Oui, j’ai l’envie d’écrire, et de raconter une histoire imaginée, au travers d’un personnage dont le  quotidien se transformera en aventure incroyable ou terrifiante, c’ est l’idée, un long travail que j’espère bien mener à terme.

Gilles Mazoyer, auteur de L’Enfant Dalat, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Textes inédits d’Olivier Bonnet

Olivier Bonnet, auteur de Coeurs vaillants et de À sauts et à gambades, disponibles sur le site des Éditions Maïa.

Entretien avec Moinnot – La Leçon de calcul

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Sentiment de joie, mêlée à toutes les recherches passées, infructueuses, jusqu’à ce que les Éditions Maïa donnent aux travaux de l’écriture sa propre histoire. 

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Apparemment de belles surprises, petits voyages introspectifs que donne la lecture. Ouverture vers des univers autres que nos propres visions.

Pour certains, sans aucune retenue, je ne retiendrai que ceci : « Tu m’as fait sourire, parfois, du rire aussi, et des larmes difficiles à cacher. » 

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

J’ai eu grand plaisir à échanger avec les services, multiples, pour mener à bien ce projet, les conseils et où suggestions m’ont permis de regarder mon « travail » avec distance et circonspection.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Peut-être est-il classé comme original, je le sais sincère pour les sujets et thèmes qu’il véhicule.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Je n’ai pas à proprement parler d’astuces ou de méthodes, une situation, un fait peut laisser deviner une prose à saisir, à la garder pour en tirer son suc, son essence à générer un mot, qui lui livrera une phrase…

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Je travaille en ce moment à la relecture d’un ouvrage, ou la nouvelle chevauche la poésie, ou la forme la distancie tout en les rapprochant, sans que pour autant elles deviennent indispensables l’une à l’autre. Ce ne serait pas une suite à Laleçondecalcul, mais une leçon de je ne sais quoi.

Moinnot, auteur de La Leçon de calcul, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Sylvie Rouyer – La Marche du funambule

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Lorsque mon livre « La marche du funambule » a été édité, mon premier sentiment a été celui que l’on ressent lorsqu’on est parvenu au bout d’un projet : un mélange de fierté, de soulagement, d’apaisement, de crainte aussi. Même si la satisfaction d’avoir fait aboutir ce projet d’écriture qui me tenait à cœur depuis fort longtemps était teintée d’appréhension (ce livre, allait-il plaire à des lecteurs ?), la joie dominait néanmoins.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

On peut dire que j’ai été très agréablement surprise des retours des premiers lecteurs. Beaucoup d’entre eux m’ont dit qu’ils s’étaient retrouvés dans le personnage de mon héros ou dans les situations vécues par tel ou tel autre personnage du livre. D’une manière générale, mes lecteurs ont apprécié l’évocation de Paris, la modernité de l’histoire, les références culturelles et, ce qui est plutôt rassurant et encourageant, la fluidité de l’écriture.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

L’expérience de l’édition est une aventure à part entière. Il y a l’écriture, qui en est le premier périple et l’édition du livre qui en est le second. Tout d’abord, je voulais qu’un comité de lecture valide mon travail. Si ce comité avait jugé mon écriture sans intérêt, je n’aurais sans doute pas insisté. Ensuite, ce fut une fabuleuse expérience de travailler avec de vrais professionnels, à la fois ouverts et rigoureux, comme l’a été toute l’équipe qui s’est occupé de mon roman :  chargée de pré-campagne, correcteur, maquettiste, graphiste…

Enfin, je me suis rendu compte qu’une fois le roman édité, un troisième périple, et pas des moindres, m’attendait : celui de faire connaître mon livre !

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Il est bien difficile de dire en quoi le livre que l’on a écrit est particulièrement original… comme tout livre d’ailleurs. Il me semble que l’originalité d’un roman est propre à chaque lecteur qui entre en résonnance, ou pas, avec un personnage, une situation, une évocation, le style de l’écriture. Je suis bien consciente que « La marche du funambule » ne touchera pas tout le monde et n’ai jamais eu la prétention d’écrire un livre « universel » ; j’ai seulement évoqué des thèmes qui me touchent particulièrement : l’amour des arts, de Paris, l’affection que je porte pour les rêveurs invétérés, la difficulté de rencontrer « l’âme sœur »…

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Cela fait bien longtemps que je voulais aller jusqu’au bout de ce projet d’écriture. J’ai toujours eu plaisir à inventer de petites histoires (J’avais 7 ans lorsque j’ai écrit La fée patins à roulettes !), j’ai commencé maints romans, contes et autres récits, sans jamais avoir eu…le temps ? La persévérance ? La confiance en moi ?… de les achever. Et puis un beau jour, je me suis dit : « Assez tergiversé, c’est maintenant ou jamais ! » et me suis obligée à écrire, ne serait-ce que quelques lignes, tous les jours. C’est devenu un rituel, rituel auquel je suis vite devenue « accro » car j’avais beaucoup de plaisir à retrouver mon héros !

J’avais en tête les grandes lignes de mon roman mais une situation en entraînant une autre, je me suis surprise assez souvent, à me laisser porter par le fil de l’histoire et imaginer des rebondissements auxquels je n’avais pas pensé de prime abord. C’est très agréable, et quelque peu déroutant, d’être prise par sa propre histoire et par les réactions, presque « autonomes » de ses personnages !

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Mon prochain livre est en route. Je l’ai bien commencé et tout comme le premier, je m’oblige – malgré le temps qui me manque -, à écrire un peu tous les jours. C’est un roman policier dont le personnage central est l’assassin. J’espère le terminer pour la fin de l’année 2021…

Sylvie Rouyer, auteure de La Marche du funambule, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Lionel Roggia – Le Miroir de mes souvenirs

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Mon sentiment à la parution de mon livre a été pour moi une joie et l’accomplissement d’un travail de mémoire enfin réalisé. La fierté d’enfin pouvoir tourner une page de ma vie.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les retours ont été très rapides, et à l’unanimité, ils se sont mis dans la peau du personnage. Ils ont plus cerné la personne que je suis et m’ont félicité pour ce livre et d’avoir eu le courage de l’écrire.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

J’ai appris la patience, l’attente de voir mon livre a été pour moi interminable.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’originalité de ce livre est double, écrit à 4 mains et j’ai voulu sortir des sentiers en proposant aux lecteurs une autobiographie originale, mélangeant le présent et le passé. Le Miroir est central au départ, car il est le diffuseur d’images. Proposant des morceaux de vie dans le désordre. Les lecteurs n’ont pas à ce jour fait de remarque quant au style.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

L’élaboration de ce livre a été fastidieuse, j’ai dû me dévoiler au plus profond de mon être à la personne qui a écrit le livre avec moi, envoyant des centaines de mails pour qu’elle puisse créer les paragraphes, puis ensuite venaient les corrections, au départ chez elle, mais ensuite en
télé travail, ceci dû au confinement, dont je parle aussi dans le livre.
Je conseille aux personnes désirant écrire pour la première fois d’être méticuleuses.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Oui j’envisage d’écrire un autre livre, moins personnel. Peut-être un carnet de voyage, sur des lieux ou sites de mon département qui ne sont pas répertoriés, les chemins de traverse.

Lionel Roggia, auteur de Le Miroir de mes souvenirs, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Isabelle Simon – C’était elle ou lui

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

J’ai ressenti une énorme joie, de la fierté et l’appréhension qu’il plaise. Ce livre représente un rêve d’enfant.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les retours ont été très positifs. Les lecteurs l’ont qualifié de « pétillant », divertissant. L’intrigue et les personnages plaisent également. Beaucoup de personnes m’ont dit visualiser les scènes et que mon roman pourrait faire l’objet d’un scénario de film.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Ce livre représente pour moi une récompense. Le fait de collaborer avec des professionnels pour la réalisation de la couverture, les corrections… m’a permis de mieux analyser mon travail, de me remettre en question.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Mes personnages entretiennent l’intrigue. Ils sont cruels, calculateurs. Je souhaitais mettre en évidence ce genre de personnages, à prendre au deuxième degré. Je souhaitais un livre « piquant », qu’il ne soit pas « tendre ».

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

J’ai en effet une méthode d’écriture. Mon livre est construit et structuré autour d’un plan.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Mon deuxième roman est quasiment terminé. Les personnages feront preuve de plus de sentiments. Les rebondissements seront toujours présents.

Isabelle Simon, auteure de C’était elle ou lui, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Frédéric Coppel – 6h16

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Un sentiment simple et sincère, une association de fierté et de félicité. L’écriture est un acte solitaire, elle soulève autant de questions qu’elle n’apporte de réponses. Le parcours peut paraître épineux et parfois capricieux, en définitive la satisfaction finit par l’emporter. Et être publié s’apparente alors à l’accomplissement d’une utopie.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Positif et prometteur pour la suite. Que cela se rapporte au récit, aux personnages ou au style, les compliments ont été spontanés et je l’espère, sincères, de la part de dévoreurs de livres ou de lecteurs plus occasionnels. La trame narrative a interpellé par sa singularité, les thématiques traitées par leur universalité, leur intemporalité et leur variété.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Un même degré d’implication, d’investissement et de rigueur. La création d’une œuvre est un processus personnel. Cependant, pouvoir compter sur une maison d’édition respectueuse qui inclut l’auteur dans la préparation et la production est plus qu’appréciable.  La publication est-elle l’achèvement d’un ouvrage ? Je ne pense pas, un livre paraît pour être parcouru et partagé par le plus grand nombre. La communication et le marketing apporteront une contribution primordiale à sa réussite.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Il paraît difficile pour tout auteur d’estimer son travail. Et l’originalité d’une œuvre est susceptible d’être perçue différemment selon les lecteurs. Quoi qu’il en soit, je me suis engagé à questionner, à déconcerter, à piquer le lecteur par la curiosité. Plus que l’originalité prime la créativité. En mêlant les genres et en bousculant les codes, je suis parvenu à une création fidèle à mes propres aspirations tout en confortant une cohérence au récit. Le périple du protagoniste n’est pas une expérience morale mais une prise en compte de différents points de vue sur une question prêtant à controverse.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

C’est un projet qui a pris le temps de mûrir, de s’enrichir pour s’imposer sous cette forme. Il apparaissait comme une évidence que pour un premier roman le récit se devait d’être concis sans rien perdre du détail, précis sans excès, sans cesser d’être clair. La musique m’accompagne constamment durant l’écriture ; elle m’inspire et contamine mes textes.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Je travaille actuellement sur un roman couplant politique et fantastique.

Frédéric Coppel, auteur de 6h16, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

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