Jamais vous n’aurez la garde de votre petit-fils

« Plaidoyer pour un partage plus juste de l’autorité parentale »

Mon nom véritable est Dominique Bleuzet, mais en lisant ce livre, vous comprendrez pourquoi il est préférable pour moi de prendre un nom de plume, Marie Bacot : Marie, mon troisième prénom, et Bacot, le nom patronymique de ma maman.

Ce récit est une histoire vraie, la mienne, celle de mon mari et de notre petit-fils pour lequel je me suis battue durant dix ans.

J’ai ressenti le besoin d’écrire lorsque ma fille aînée, Inès, est partie d’un cancer du sein à l’âge de 35 ans, il y a onze ans. C’est pour elle et son petit garçon que j’ai souhaité écrire ce livre.

Je fais aujourd’hui appel à vous pour réaliser ensemble ce projet d’édition. Je vous propose de contribuer à la naissance d’un livre et de devenir des partenaires pour cette création. Votre nom en tant que contributeur sera présent dans le livre et vous recevrez le livre en avant-première !

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Description

Extrait 1-12 (5)

 

À 35 ans, Inès part d’un cancer du sein. Elle laisse derrière elle un petit garçon, Eliott, 7 ans. Elle laisse aussi un testament demandant à ce que ce soit ses parents, Marie et Jean, qui élèvent son fils, le papa n’ayant jamais manifesté l’intention de l’élever.

Est-ce le patrimoine que reçoit l’enfant au décès de sa maman qui interpelle le papa ? Peut-être, c’est en tout cas ce que pensent Marie et Jean. Toujours est-il que soudainement, le père s’intéresse à son fils. Il l’enlève et l’emmène avec lui dans les DOM-TOM. Il coupe toute relation avec les grands-parents.
Une guerre juridique s’engage alors, entre le père et les grands-parents. À deux reprises, Marie se rend dans les DOM-TOM pour ramener l’enfant, en vain. Ni le Procureur de la République de là-bas ni les gendarmes ne l’aideront.
Après plusieurs actions en justice, Marie obtient la garde de son petit-fils, mais pas l’autorité parentale, ce qui provoque souvent des situations très compliquées pour l’enfant.

L’autorité parentale est un ensemble de droits et de devoirs ayant pour finalité l’intérêt de l’enfant, selon le Code civil.
Les droits d’Eliott sont bafoués par le père à maintes reprises, et pourtant, celui-ci conserve l’intégralité de son autorité parentale.
Marie déplore ici que l’autorité parentale soit un acquis. Elle affirme qu’elle doit se mériter, et le démontre.

Ce livre s’adresse principalement à tout parent, grand-parent, ayant rencontré un jour des difficultés dans l’exercice de leur autorité parentale.
C’est aussi une véritable histoire d’amour entre des grands-parents et leur petit-fils.

Extrait

« Afin de trouver une solution la moins traumatisante possible pour Eliott, et tenter un accord amiable avec Alain, j’avais contacté l’Association “Défenseur des droits” qui, je le pensais, pourrait être un intermédiaire dans ce conflit. J’avais rendez-vous avec une médiatrice à 16 heures devant chez Alain.
Après ma visite à l’école, je vais à l’adresse d’Alain. Je m’y rends sans difficulté grâce aux indications du Directeur de l’école.
J’ai prévu d’attendre la médiatrice de Défenseur des droits dans ma voiture, car je suis en avance. Je me suis garée sur le parking, un peu en retrait, tout près de chez Alain, je peux voir l’immeuble d’où je suis. Heureusement, le véhicule est climatisé, car il fait très chaud.
Tout à coup, j’aperçois Eliott sur le balcon ! ! Mon sang ne fait qu’un tour, et je sors de la voiture. L’appartement est au rez-de-chaussée, il n’y a que quelques marches à monter. Je les gravis sans hésiter et frappe à la porte. Alain l’ouvre, me voit, et me claque la porte au nez.

Absolument pas décidée à en rester là, je redescends les marches, me mets juste en dessous du balcon, et me mets à hurler :
— Eliott, c’est mamy, je suis venue te dire qu’on ne t’a pas oublié, que je t’aime, que je suis venue te chercher.
Dans l’appartement, je devine du mouvement, dans la transparence des rideaux, je vois que quelqu’un me filme avec un portable, c’est sûrement le fils de l’épouse d’Alain. Je vois aussi qu’on est en train de faire passer Eliott par une fenêtre, qui donne de l’autre côté du bâtiment.
Je décide d’appeler la Gendarmerie. Je leur explique par téléphone ce que j’attends d’eux : qu’ils m’aident.
Après un long moment d’attente, je vois plusieurs véhicules de gendarmerie arriver. Les gendarmes en descendent, je leur explique la situation. Ils contrôlent mon identité, normal, je leur montre aussi le jugement m’accordant le DVH (droit de visite et d’hébergement). Les gendarmes se dirigent à présent vers chez Alain. Celui-ci leur ouvre la porte, ils discutent un bon moment, et reviennent vers moi. Je leur explique qu’Eliott n’est pas en classe aujourd’hui. L’un des gendarmes me demande alors :
— L’école se termine à quelle heure ?
— Je pense à 16 h 30
— Il est 16 h 15, Madame, on ne peut rien pour vous.
Les Gendarmes remontent en voiture et démarrent. Ils sont partis sans m’aider.
Me voilà devant chez Alain, seule, sans solution, je suis consternée. Sur ces entrefaites, la médiatrice de Défenseur des droits est arrivée. Elle se dirige vers moi. C’est une dame Antillaise assez âgée. Nous discutons un bon moment, je lui explique la situation, le refus d’Alain de me confier Eliott pour les vacances. Nous nous dirigeons vers chez Alain, nous frappons à sa porte.

Il fait très chaud, Alain n’ouvre pas la porte, mais nous parle depuis son balcon. Je lui demande de nous ouvrir et de servir un verre d’eau à la médiatrice, au moins à la médiatrice. Il refuse tout d’abord, puis se ravise, aurait-il eu honte de son attitude ? Il nous ouvre la porte et nous sert finalement un verre d’eau. La médiatrice et Alain se parlent, je les laisse faire, mais la discussion tourne en rond Alain reste sur sa position : il est le père, je veux lui voler son fils, il a tous les droits, et moi, aucun. »

  • Les étapes de création

    Mon objectif est d'atteindre 990 € de préventes afin de rendre possible la réalisation des maquettes, la correction, l'impression et la promotion. C'est pourquoi je fais appel à vous, auteurs, lecteurs et amoureux des mots ! Votre précommande permettra à mon projet de devenir réalité grâce à une équipe de professionnels. Votre appui me sera précieux et vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne.