Les oiseaux ne chantent pas la nuit

de Jean Félix Even

Passionné de théâtre, ce qui m’intéresse avant tout, c’est explorer les intrications de la nature humaine à travers mes écrits. Je me laisse guider par mes personnages. Mon inspiration prend racine dans mon entourage, ma famille, mes amis, donnant vie aux protagonistes de mes récits, qui bien sûr restent des êtres fictifs ! C’est un peu de moi, beaucoup de vous !

Je vous propose de participer à la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine avec les Éditions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus il sera promu et diffusé. En retour, vous y graverez votre empreinte et y serez mentionnés en page de remerciements (selon accord). Vous recevrez ainsi le livre en avant-première, frais de port inclus !

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Dans ce livre, le lecteur plonge au cœur d’une famille à laquelle nous ne voudrions absolument pas appartenir, mais dont les tribulations nous attirent irrésistiblement.

Ce récit, accessible à tout lecteur, retrace l’enquête de Sasha sur la mort de sa mère, au cœur d’une Bretagne envoûtante. Il explore avec une originalité rare, par l’authenticité des personnages, les tensions et les secrets familiaux de cette mystérieuse région. Nous sommes impatients de connaître la vérité sur la mort de Jacqueline.

Je souhaitais un épilogue original, crédible. Je pense que vous ne serez vraiment pas déçus !

Extrait de  Les oiseaux ne chantent pas la nuit,  de Jean Félix Even

Je ressens une étrange impression d’état hypnotique ! Mon cerveau se met en pilote automatique, je ne suis plus moi-même ! Je n’ai aucune envie de revenir dans cette maison qui m’a rejeté quelques années auparavant, mais il est des circonstances ou nous ne sommes plus en mesure de décider quoique ce soit, la mort d’un proche faisant partie de ces évènements qui vous laissent totalement impuissant à gérer la situation. Je me dois d’assister aux obsèques de ma mère qui vient de succomber à une leucémie foudroyante, et le qualificatif n’est pas usurpé, car elle nous a quittés en moins de quatre semaines !
Il aurait sans doute été de bon ton, d’afficher un semblant de peine, et pourtant, je me sens on ne peut plus léger et indifférent à toute cette mise en scène, que la mort des hommes impose.
Lorsque ma voiture franchit les grilles de la maison, que l’on appelle si pompeusement « manoir », les gens d’ici disent ironiquement « le manoir de Kervégan », j’ai la curieuse sensation du déjà vécu, et pourtant, voilà presque deux années que je n’ai remis les pieds dans cet auguste demeure. Je sais que je dois endosser un personnage qui ne me sied pas. Pourquoi dois-je me forcer à paraître ce que je ne suis plus ? Comme si l’enfance reprenait le dessus sur ma vie d’adulte indépendant, comme si ma mère reprenait post-mortem le contrôle de mon destin ! Ce sentiment m’est insupportable. J’ai envie de fuir à nouveau, et pourtant il faut résister.
La silhouette de mon cousin Serge, debout devant l’imposante porte d’entrée, me redonne quelques forces. Je gare ma voiture sous l’abri des véhicules, et je me lance, tête haute, comme un comédien entre en scène.
– Bonjour Serge, je suis content de te revoir.
– Moi aussi Sasha, je suis content de te revoir, ça fait si longtemps ! Tu as fait bonne route ?
– Oh, tu sais, quand tu viens enterrer ta mère, la route n’est pas forcément très bonne.
– Oui, bien sûr !
Je suis surpris de ce que je viens de dire, vraiment je suis parfait dans mon rôle de fils orphelin. Mais je dois tout de même me surveiller, il n’est pas question de surjouer !
– Ton père est auprès d’elle.
– Très bien, allons-y.

J’entre dans cette maison qui me semble hostile, et pourtant si familière. Tout est resté en l’état, même le bouquet de fleurs dans le hall me paraît semblable à celui qui occupait ce même vase quelques années auparavant. Mais ce qui me saisit rapidement, c’est cette odeur si coutumière que je reconnais entre mille, et qui me rappelle tant de souvenirs. Je monte les escaliers avec une sensation de film au ralenti, suivi de Serge, qui me dépasse pour m’ouvrir la porte de la chambre. La pièce est plongée dans le noir. Pourquoi rajouter du lugubre à la tristesse, pourquoi ne pas laisser entrer la lumière ?
Ma mère est étendue sur son lit, les mains croisées sur sa poitrine. Elle semble rajeunie, je la reconnais à peine !
– C’est bien que tu sois venu.
– Comment aurais-je pu faire autrement ? C’est normal Papa !
– Oui, mais c’est quand même bien, elle aurait apprécié.
Je ne suis pas certain que cette affirmation soit justifiée, je ne suis pas convaincu que ma mère eût souhaité cette ultime visite, mais bon ! Je suis là parmi les miens, à la place qui doit être la mienne. Le retour du fils prodigue ?
– Tu ne l’embrasses pas ?
– Pardon ?
Cette question est tellement saugrenue, qu’elle me laisse sans voix. Je ne sais que répondre, il faut vraiment que je l’embrasse ? Je dois poser mes lèvres sur un cadavre, mais je n’ai jamais fait ça ! Je me penche sur son front, dépose un baiser furtif. Mon père semble soulagé de mon geste.
– Elle est belle ? Tu ne trouves pas ?
Ce n’est pas la première idée qui me vient en tête, mais je m’entends répondre.
– Oui très belle. »

Dernières critiques de l’ouvrage :

« Je vais être franche avec vous, au début de votre roman, j’ai eu envie d’arrêter ma lecture quand j’ai compris que Sasha détestait sa mère Jacqueline. Bien que cela soit une fiction, votre personnage principal m’était antipathique. Puis, votre récit m’a captivée. Cela est dû à votre talent d’écrivain car je n’apprécie pas beaucoup les enquêtes policières. Cependant, votre histoire m’a intriguée et j’ai lu tout votre livre avec plaisir. Le dénouement m’a vraiment surprise. Mes 398 lecteurs de mon 1er roman « Une mère et son fils » me réjouissent déjà beaucoup. Avec vos 2450 lecteurs, vous devez être vraiment fier de votre performance. Bravo ! » Publié le 27 mars 2024.

« Je n’ai pas pu lâcher le livre après la lecture de la première page. J’ai vécu près de Sasha comme s’il avait été mon frère, avide de connaître les heures qu’il vivait et pressée d’en apprendre autant que lui sur sa famille. Je me suis promenée avec lui en Bretagne. Je me suis évadée… Merci pour ce voyage qui m’a paru trop court. » Publié le 21 mars 2024.

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    L'objectif de cette campagne est d'atteindre 990 € de préventes, qui participeront à la diffusion et à la promotion du livre lors de son édition officielle. Auteur(rice), lecteur(rice) et amoureux(se) des mots, votre collaboration est valorisée pour faire de ce projet tant attendu, une belle réussite, grâce à l'équipe professionnelle des Editions Maïa. En précommandant, vous gravez votre empreinte dans cette œuvre originale et y inscrivez votre nom*. Vous recevrez vos contreparties dès la fin de la campagne de prévente.

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