Les puissances de l’ombre – Tome 1

« Un retentissant scandale politico-financier »

Mon parcours professionnel est assez atypique. Très jeune, je me suis découvert une passion pour les arts, la musique et la danse en particulier. Mais, écartée du cercle familial, placée en institution, puis à la DASS, je n’ai pu réaliser cette passion qui grandissait. Cet organisme d’État avait d’autres projets pour moi … Contre vents et marées, j’ai fini par embrasser une carrière de ballerine. Ma sensibilité musicale m’a conduite ensuite à l’étude du chant où j’ai pu à travers des concerts et récitals, pratiquer différents styles (médiéval, baroque, romantique). Parallèlement, je décroche mon diplôme d’État à l’enseignement de la danse classique, puis enseigne en conservatoire. Je le quitte quelques années plus tard. J’éprouve alors la nécessité d’aborder ces disciplines artistiques sous l’angle théorique. Ainsi, j’entre Paris IV Sorbonne en Musique/musicologie). Après ma licence, avec « L’expérience du sacré dans l’œuvre d’André Jolivet », je décroche un Master II. Le choix d’un tel sujet n’est évidemment pas anodin. L’art, le travail intellectuel, l’écriture, ne sont pas pour moi une finalité, mais quelque-chose de vital. À travers ces moyens d’expression, j’ai trouvé le moyen le plus élevé pour me relier aux êtres et aux choses, le moyen le plus noble pour poursuivre ma quête de vérité.

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciements et vous recevrez le livre en avant-première, frais de port inclus !

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Ce projet de roman est né au cours de mes études universitaires. Mon sujet de recherche, en lien avec les années 1930, nécessitèrent la consultation de la presse française. Au fil de cette consultation, je tombais ahurie sur un article en Une de plusieurs journaux nationaux. On y parlait de coup de force, de bandes fascistes, d’une émeute sauvage, de morts, de blessés, de complot contre l’État. Cela a éveillé ma curiosité. Tout en travaillant sur mon sujet de recherche, j’ai de façon sporadique remis le nez dans les journaux de l’époque riche en péripéties, intrigues et coup de théâtre. Il me semblait très intéressant de tirer les fils de cette période particulière de l’entre-deux guerres, de mêler la grande histoire à la petite histoire. Pour faire vivre les événements qui jalonnent cette époque, j’ai ancré le plus fidèlement possible les personnages fictifs dans la réalité historique. Ils font, avec les grandes figures intellectuelles, artistiques et politiques croisées tout au long du roman, avancer le récit.

Thème du livre
Issue des émeutes du 6 février 1934, une puissante organisation clandestine anticommuniste, antisémite et antirépublicaine, instaure en France un climat de terreur. Par les moyens les plus violents, cette organisation tente de renverser la République et imposer un régime proche du fascisme.

Accroche
À Paris, la nouvelle qui s’était répandue avait provoqué une émotion considérable. S’était-il suicidé ? Personne ne le croyait. Tout le monde le disait : « On l’a tué ! » On l’a tué, disait-on unanimement dans les couloirs de la Chambre. On l’a tué ! disait-on dans l’antichambre même de Chautemps, pendant la séance du conseil de cabinet. On l’a tué ! télégraphiaient à leurs journaux, la plupart des correspondants à Paris, de la presse anglaise et américaine.

Extrait
Chapitre III : Une formidable escroquerie

Pour une énième fois, la Sûreté générale se lançait à la recherche du « bel Alexandre ». Sa traque alimentait tous les fantasmes et exacerbait le sentiment d’attente d’une population avide de sensations fortes. La presse de droite comme celle de gauche faisait courir les bruits les plus contradictoires. L’escroc aurait été aperçu dans un luxueux hôtel parisien. Il se serait caché dans les environs de Paris ou encore, se serait enfui à l’étranger rejoindre des amis obscurs… Les journaux ne s’étaient pas depuis longtemps vendus aussi bien. Les stocks vite épuisés comblaient la grande presse d’opinion en des temps où le prix du papier flambait et où cette presse se trouvait fortement concurrencée par la radio, quoique… Depuis la création d’une administration unique, la radiodiffusion nationale et les radios privées, qui subissaient les pressions du pouvoir en place, furent muselées durant l’« affaire Stavisky ».

La formidable escroquerie du Crédit municipal de Bayonne mise au grand jour, causa dans tous les milieux une profonde impression. Sur toutes les lèvres la même question : « Comment et grâce à quelles protections, cet individu plus que douteux, ayant derrière lui un passé énorme d’escroqueries, avait-il pu monter cette affaire qui atteignait, outre des établissements financiers, des milliers d’épargnants ? Loin d’avoir surgi un beau jour dans la finance, ses « qualités » étaient connues et on n’ignorait pas ce que cachait sa vie de luxe et de plaisir. Or, comment cet escroc de haut vol avait-il pu avoir la mainmise sur le Crédit Municipal de Bayonne ? » On chuchotait, on parlait de bouche-à-oreille de cette affaire, des puissantes et étranges protections dont bénéficiait Stavisky, ainsi que le laissait entendre Tissier. Mais, l’opinion en avait assez de ces sous-entendus ! Elle voulait toute la lumière sur cette colossale escroquerie qui venait d’écumer des milliers d’épargnants. Tandis qu’à Bayonne l’enquête se poursuivait dans le marasme, le public s’interrogeait. Comment un malfaiteur aussi marqué que Stavisky pouvait-il tenir ainsi en haleine des enquêteurs sérieux et résolus ? De deux choses l’une : soit il s’agissait d’une manœuvre pour laisser à l’aventurier le temps de prendre la fuite, dans le cas où il se trouverait à Paris, soit on cherchait à étouffer l’affaire jusqu’à ce qu’un autre scandale se présente sur la scène de l’actualité.

Pourquoi écrire ce livre
Avant de répondre à cette question, peut-être devrais-je raconter l’origine de mon inclination pour l’écriture. Autant que je m’en souvienne, l’origine remonte à mes lectures d’enfance. Les contes et légendes populaires, leur contenu merveilleux, mélancolique ou cruel, les héros et héroïnes des romans d’aventure, ont nourri mon imaginaire. Les épreuves de composition française que j’attendais chaque fois avec impatience à l’école, ont certainement concouru à développer mon goût pour l’écriture. Vers l’âge de 24 ou 25 ans seulement, les premiers mots jetés sur le papier furent quelques poèmes. Cette première et modeste tentative s’arrêta là. En effet, ma vie professionnelle de ballerine et autres activités artistiques menées tambour battant, prirent toute le place.
Pendant ces années de jeunesse, puis d’adulte, ma rencontre avec La Boétie, V. Hugo, É. Zola, H. Balzac, R. Rolland, F. Kafka, A. Camus, S. Zweig, G. Orwell, ont joué un rôle décisif dans ma formation intellectuelle. La dimension philosophique, politique, sociale, l’originalité, la richesse de leur pensée m’ont profondément marquée et influencée ma propre pensée. Dans les années 2000, ces lectures allaient entrer en résonance avec mes études universitaires (Musique/musicologie). L’Histoire du premier et second XXème siècle, abordés au cours des mes années de Master, m’amena à croiser notamment : musique et peinture, musique et philosophie, musique et politique.

Si l’heure d’écrire n’était pas encore venue d’écrire, mon travail de recherche fut axé sur la place des arts dans les divers régimes politiques. C’est ainsi, que l’étude du régime autoritaire de la RDA inspira l’écriture de « L’Étrangère occidentale » mon premier roman, dans lequel musique et politique sont étroitement liés.
Je ne pourrais répondre à la question du « pourquoi avoir écrit un livre », si l’acte d’écrire lui-même n’était pas si mystérieux. Répondre à cette question est d’autant plus difficile du fait de l’enchevêtrement du conscient et de l’inconscient, du réel et de l’imaginaire, de son propre vécu. Personnellement, j’ai évité le genre « autobiographique », pour autant les personnages inventés traduisent ma pensée, mes idées, ma vision de l’Homme. L’écriture est l’arme dont je me sers pour dénoncer l’arbitraire, la dissimilation, le mensonge, la manipulation, responsable de bien des misères humaines.

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