L’île aux sorcières

Psychologue clinicienne auprès d’enfants et adolescents dans un C.M.P dans le Nord, depuis maintenant 27 ans, avec une attention particulière pour la prise en charge des enfants souffrant de troubles autistiques et l’utilisation de la médiation « conte ». Mes passions se déclinent en plusieurs volets : la littérature, le conte, l’aquarelle et la peinture à l’huile en plus des voyages.

Je vous propose d’être acteur de la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine, avec les Editions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus mon livre sera promu et diffusé. En retour, vous serez présents dans le livre en page de remerciement et vous recevrez le livre en avant-première !

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Extrait validé 1-13

 

Une jeune bretonne : Marie, dans les années 2000 va vivre un drame et sa fille Morgane, des années plus tard, une jeune harpiste va se retrouver dans la tourmente à son tour. Elle va finir par être kidnappée et enfermée dans un lieu secret, pendant plusieurs mois, jusqu’à ce qu’elle réussisse à s’enfuir. Plusieurs femmes malfaisantes vont tournoyer autour d’elle. Heureusement, Peter, mais aussi Loïk, ou encore Aymé le rebouteux, le capitaine de gendarmerie vont l’aider, chacun à leur manière.. Partie sur l’île pour comprendre la mort brutale de sa mère, Morgane apprendra au détour de l’enquête, les origines de sa naissance et ses secrets. Mais qui n’a pas de secrets ou fantômes cachés en lien avec son histoire familiale ?

L’intrigue de ce premier roman s’appuie sur les ressorts psychologiques des personnages et conduit le lecteur à s’interroger sur la qualité des liens qu’il entretient avec son entourage. Plusieurs vies se croisent et l’assassin lui-même, est pris au piège entre la haine de sa mère et l’envie d’une existence meilleure. L’absence du père est déclinée de plusieurs façons et chaque fois, la conséquence est dramatique.

Extrait

Marie avait mal dormi cette nuit-là et elle se leva de bonne heure. Elle trouva un fond de café dans une boîte en fer et se prépara une tasse. Herwan n’avait pas beaucoup de vaisselle et le peu qu’il possédait était ébréché. Elle déjeuna en écoutant le disque de Gilles Servat resté sur la platine. Elle avait besoin de temps pour se réveiller doucement. Elle revit sa fille Morgane sur le pas de porte de leur maison à Lorient et regrettait d’avoir manqué de délicatesse. Elle avait vite grimpé les marches du bus et ne voulait pas s’attarder : chaque séparation lui pesait et la ramenait à la première quand elle disparut de la vie d’Herwann. Herwann ! Elle avait prononcé son nom à haute voix, tout en tournant sa cuillère à café dans son bol. L’image d’Herwann apparut puis se flouta aussitôt. Elle avala le breuvage et se leva de sa chaise. Une fois douchée, elle sortit faire une marche sur la plage. Elle aimait bien ce moment-là vers 6 h. L’endroit était désert. En refermant sa porte, elle entendit la voisine lui dire tandis qu’elle s’affairait au jardin :

– Bonjour, vous êtes bien matinale !
– Bonjour ! J’aime bien me promener sur la plage quand le sable n’est pas encore
envahi par les touristes !
– À cette heure, vous ne rencontrerez personne ! Bonne promenade ! Lança la
vieille dame tandis qu’elle coupait les fleurs abîmées d’un arbuste avec un sécateur.
– Merci

Marie souriait. Le vent faisait virevolter un papier sans que Marie ne s’en souciât. Elle aurait dû. Le papier se logea sous un buisson d’hortensias.

Marie ne voulait pour rien au monde manquer ce moment de grâce.

Elle partait en direction de la plage des Grands Sables, sa plage préférée. Elle arrivait à celle des Sables Rouges et elle pensait marcher le long du littoral jusqu’à l’autre plage. La lumière était particulière. À l’aurore, le soleil s’élevait au-dessus de la mer et les couleurs ne montraient pas encore leur éclat. Les falaises baignaient d’ombre une partie de la végétation. Le ciel se teintait progressivement de bleu azuré. La nature se réveillait. Il n’y avait plus que les cris des mouettes, le ressac de la mer et le bruit sourd de ses pas sur le sable. D’ordinaire, entouré de baigneurs, il ne s’entendait pas, mais là, à la fraîcheur du matin, le sable mouillé crissait sous ses pieds nus et laissait une sensation inouïe de douceur et de froid. Marie avançait ses sandalettes à la main. Ses pieds nus s’enfonçaient dans le sable et derrière elle, l’empreinte laissée par ses pieds traçait un chemin.

Tout à coup, elle entendit des pas derrière elle. Quelqu’un courait à vive allure. Les pas se rapprochaient.

  • Les étapes de création

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