MORABORD

de Roger M. Bottau

Retraité, j’ai d’abord été visiteur en hôpital au sein des Blouses Roses d’Aix en Provence. Mais mon rôle principal, que je joue avec grand plaisir, est celui d’être grand-père. Je profite des moments calmes pour lire, notamment les romans policiers régionaux de Maurice Gouiran et participer à des ateliers d’écriture. Après deux recueils de nouvelles autoéditées, je me suis lancé dans l’écriture de mon premier roman policier dont l’action se situe dans mon milieu professionnel, le transport maritime en conteneur.

Je vous propose de participer à la naissance de mon livre en m’aidant à faire de sa parution prochaine avec les Éditions Maïa, un succès. Plus les préventes seront nombreuses, plus il sera promu et diffusé. En retour, vous y graverez votre empreinte et y serez mentionnés en page de remerciements (selon accord). Vous recevrez ainsi le livre en avant-première, frais de port inclus !

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Le Directeur Technique d’une grande compagnie maritime à Marseille s’écroule dans son bureau. Mort naturelle, accidentelle ou meurtre prémédité ? Le Lieutenant Laroche va devoir s’immerger dans ce métier du transport maritime en conteneur pour en mesurer la place fondamentale qu’il tient dans la mondialisation et comprendre pourquoi la Compagnie a décidé de transporter des déchets nucléaires et d’autres produits tout aussi dangereux.

Ce roman interroge sur la logique économique de notre monde actuel et permet d’aborder l’univers, particulièrement opaque pour le grand public, du transport des marchandises par la voie maritime.

Extrait de  MORABORD  de Roger M. Bottau

      « Déformée par mille bouches surexcitées, l’information arriva confuse aux oreilles d’Adrien. Il comprit que quelqu’un était mort mais où, quand et comment ? Radio moquette offrait des détails contradictoires. Il ferma rapidement le moteur de recherche et sortit sa cravate de secours du tiroir droit de son bureau. Après l’avoir enfilée par la tête, il rajusta correctement son col de chemise, enfila sa veste. Vêtu de l’uniforme imposé par l’étiquette de l’entreprise, il quitta son bureau. « Je le dois bien au respect du mort », se justifia-t-il pour lui-même alors qu’il avait surtout conscience de vouloir ne pas être pris en défaut. Arrivé sur le palier des ascenseurs, Adrien entendit le chœur des secrétaires qui se lamentait et précisait que la mort avait frappé au service technique, au dixième étage. Il s’engouffra avec d’autres dans le premier ascenseur qui se présenta. Dans le fond de la cabine, il reconnut son collègue Guillermo, qui lui chuchota avec son accent espagnol, « C’est le premier mort à bord du navire amiral ». Adrien ne comprit pas la phrase de son ami. « Morabord » qu’est-ce qu’il veut dire ? Tout excité, Guillermo souriait. Une main anonyme appuya sur le bouton du dixième.

       Une confusion fébrile régnait sur le plateau de travail. Un mouvement de foule se dirigeait vers le bureau du fond. Adrien suivit sans comprendre. Il buta sur Simone en larmes, affalée sur sa chaise et entourée de ses copines qui cherchaient par des gestes maladroits à la soulager. Immédiatement, le cerveau d’Adrien fit deux constatations. La première, c’est le patron de Simone, Léo Paschetta, le directeur technique qui avait le matin même, dans une réunion ultra confidentielle, soulevé l’affaire, qui était mort. Il était moins fier de la seconde. Il trouva Simone moins canon, presque moche, le fard des yeux coulant sur ses joues et la tête hoquetant sur sa poitrine. Il chassa rapidement l’image de la pauvre fille pour se focaliser sur la mort de Paschetta. Ce n’est pas possible, ce matin il évoquait un lièvre qui peut bouleverser l’entreprise et cet après-midi, il est mort. Ce ne peut pas être une coïncidence… Adrien prit peur des conséquences de sa réflexion. L’affaire prenait un tour sanglant et il comprit que la décision collective de ce matin qu’aucune information ne soit ébruitée à l’extérieur de l’entreprise, ne pourrait tenir longtemps… »

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