Texte inédit de André Perceval – La Restauration Somato Psychique – Spin Off de Notre corps nous parle, sachons l’écouter

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La Restauration Somato Psychique 

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Exemple d’encrassage : la fibromyalgie

La plupart de nos maux ne sont en fait que les conséquences d’un encrassage de nos tissus. Il prend des mois voire des années à se manifester. Une fois « explosé », il convient de traiter ses manifestations, ses symptômes, mais également d’en identifier son origine. Sinon une fois les effets du traitement disparus, il est à craindre une rechute ou bien un transfert vers un autre support. Si le seau – le corps physique – déborde, c’est qu’il y a un ou plusieurs robinets – émotions, comportements – qui fuient. 

Prenons l’exemple d’une fibromyalgie. Elle se définit comme une maladie chronique qui se caractérise par des douleurs musculaires et articulaires diffuses et permanentes, une fatigue intense et des troubles du sommeil. « Les causes exactes restent inconnues, mais la maladie est liée à un dysfonctionnement du système nerveux central qui perturbe la perception de la douleur. » Si ses causes sont inconnues c’est peut-être parce que l’on n’a pas cherché du bon côté ou que l’on n’a pas su comment le faire. La RSP nous donne les moyens de les identifier. 

Première démarche : comprendre le dysfonctionnement

Grâce aux liaisons qu’elle a su établir entre les différents éléments énergétiques, les chaines musculaires, les organes, et les types d’émotion, un éclairage nous est proposé : 

– Les douleurs musculaires sont associées à l’élément Bois support émotionnel de la colère et de l’injustice.

– Les contractures musculaires sont la conséquence d’un excès d’acide lactique et d’un manque d’oxygène. L’élément en correspondance est le Métal, celui qui permet d’exprimer son ressenti. Dans ce cas-là, la colère n’est pas exprimée et donc refoulée, d’où un encrassage à petit feu.

– Les brulures sont la conséquence du dysfonctionnement des glandes surrénales qui assurent la liaison entre l’élément Eau – la force, l’assurance – et celui du Feu – l’énergie affective qui nous permet d’avancer. L’Eau n’a pas pu éteindre le Feu d’où l’embrasement et émotionnellement une résignation à ne pas s’exprimer.

– L’ensemble de ces éléments, qui travaillent en synergie, perturbe le cinquième, la Terre, support du bien-être, de l’équilibre, de la confiance en soi ce qui mène au mal-être.

– Mais Il est une information importante à retenir : toutes ces émotions sont amplifiées par la culpabilité qui caractérise le schéma d’autodestruction. Pour quelle raison ? Quel bénéfice en tirer ? C’est la question que doit se poser le patient en priorité s’il souhaite se défaire de ses souffrances. 

La chimie vise à soulager le patient et mais pas en trouver la cause.

Deuxième démarche : identifier son origine

Les pistes évoquées dans le paragraphe précédent sont généralistes. Or chaque patient a sa propre histoire qu’il convient d’élucider

Les tissus de notre organisme sont vivants et émettent des vibrations. Ces dernières, en fonction de leur longueur d’onde, nous livrent des informations. La RSP est en mesure de les décoder grâce à son écoute palpatoire et son décryptage spécifique : élément énergétique, émotion, chaine atteinte et leur organe… L’intérêt de la RSP est de pouvoir 

– synthétiser toutes les informations recueillies, de mettre des mots sur les maux.

– d’identifier le programme perturbateur révélé au cours de la séance et de lui proposer un programme bénéfique. 

Ainsi, il est possible de permettre au patient de prendre conscience de la relation qui existe entre sa fibromyalgie et divers événements du passé qui ont entrainé une modification de son comportement et encrassé son organisme à bas bruit.

Troisième démarche : donner au patient les outils pour s’en libérer

La guérison n’existe pas, seule l’autoguérison est l’issue. Le patient est invité à devenir spectateur de son histoire – prendre du recul avec elle – mais acteur de sa guérison. Pour cela, le thérapeute peut lui proposer des pistes de résolution comme le programme bénéfique à mettre en place mentalement chaque fois qu’il sera en présence d’un déclencheur sensoriel – couleur appropriée – qui se trouvera dans le champ de vision. 

A force de stimuler le bon programme, celui-ci va progressivement supplanter le perturbateur et se manifester par un changement de comportement, propice à une diminution ou à une disparition des douleurs et à un mieux-être.

Il ne faut aucunement chercher des solutions conscientes car dans ce cas-là le patient sera amené à répéter les mêmes schémas, ceux qui nous ont amené à l’encrassage, et donc au même résultat. D’autres « outils » sont proposés dans la palette thérapeutique pour s’adapter aux diverses situations rencontrées.

Cette approche, à base d’écoute verbale et palpatoire, d’échange et de dialogue, est efficace pour le patient prêt à se libérer de ses tourments. Elle est complémentaire de l’approche médicale et de l’allopathie qui visent à soulager le patient mais pas à se défaire de ses souffrances émotionnelles. 

Plusieurs séances espacées de six semaines sont nécessaires pour entrainer une modification de comportement. En effet, tous ces programmes refoulés ne peuvent être libérés en un claquement de doigt mais nécessitent un peu de temps, de compréhension et d’acceptation pour se dissiper et laisser des programmes bénéfiques prendre leur place.

Notre corps nous parle, sachons l’écouter est disponible sur notre site.