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Entretien avec Denis Bedu – Quelques merveilleuses vies inutiles

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Après la parution vint le premier soupir, le plaisir de la reconnaissance, puis le soulagement de l’angoisse d’attendre. L’aventure commençait… quand le livre est enfin devenu réel. En sachant maintenant que chaque livre est le premier…

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Peu après, j’ai reçu de bonnes critiques, dont voici ces quelques-unes :

« L’analyse des personnages qui se ressemblent tous bien sûr un peu suivant les circonstances. »

« Roman crépusculaire où l’avidité, la trahison, la lâcheté des personnages se côtoient. La mort y est aussi très présente autant spirituelle que physique. Le personnage de Bébert est attachant et parfois je ne m’empêche pas de faire un parallèle avec l’auteur. »

« Quant aux approches avec la physique quantique, la gravitation, l’accélération de la pesanteur et autres aspects scientifiques, leurs vulgarisations sont bien décrites. Dans ce domaine, la trahison n’intervient pas, seule l’intelligence parle. »

« Dans « la greffe » j’ai bien aimé la description des interactions entre la tête et le complément du corps d’un autre individu notamment comment peut réagir le cerveau avec un nouveau corps. Est-ce humainement souhaitable ? Non bien sûr ! Pour clore, un roman agréable à lire, de préférence quand on n’a pas le bourdon ! »

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Cette édition est devenue une expérience, une leçon ou sans doute la frayeur qui pousse à la découverte qui elle, est parfois difficile à supporter. Et que peut-être l’écrivain sait que, de temps en temps il faut savoir se faire disparaître après que ses tous les mots ont été lus.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’analyse qui fait croire que les personnages ne sont finalement qu’un seul n’est en fait qu’une photographie de l’humain dans toute son agressive splendeur. Un peu triste bien sûr, mais qui ne l’est pas.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Des astuces pour écrire ?  Le rêve d’abord, surtout le rêve et penser aux questions pour accepter l’inattendu. Enfin le rêve qu’il doit bien y avoir autre chose de plus beau pour un meilleur réveil ou un meilleur voyage.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Écrire un autre livre ? Bien-sûr, je ne pense qu’à ça. En suivant l’actualité de nos jours incertains. Déjà soixante-dix pages ont été écrites et ce titre pour l’instant. Mais gardez s’il vous plait ce secret.

Denis Bedu, auteur de Quelques merveilleuses vies inutiles, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

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