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Entretien avec Marie-Jo Michel – Je vis, je ris, je meurs

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

J’ai éprouvé le sentiment d’avoir accompli un rêve, cela m’a procuré une grande fierté et une immense satisfaction. J’ai été fière du  »rendu » de l’ouvrage.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Je viens de finir ton livre. Je suis très touchée et ému par la fin. La pauvre Héléna, tout ce qu’elle a pu vivre… Un livre bien écrit, on a envie de savoir la suite tout le long… Encore un grand bravo. A quand le deuxième ? Angélique

Je n’ai pas de mot… Si, BRAVO ! Merci de parler de ce sujet  » le harcèlement « . Encore félicitations. Florence

Bravo pour ton livre. C’est une triste fin mais l’histoire est passionnante. Rita

J’ai aimé votre livre, par moment il m’a un peu bousculée et j’avoue la fin est dure on retient nos larmes. Bravo ! A quand le prochain ? Annie

Je trouve ton livre très bien. Il est bien écrit, très réfléchi sur la vie des gens et de la vie de tous les jours. Evelyne

Avant tout bravo pour votre livre, j’ai été très touchée et émue par l’histoire, si bien racontée… Nathalie

Super Marie Jo. J’ai pleuré sur ton livre. Il explique bien le processus du harcèlement. Tu as su faire monter l’angoisse petit à petit. J’espère que ton livre servira à tous les parents et qu’ils s’aperçoivent des changements subtils dans leur vie. Bravo. Annie A

Que peut-on dire ? Après avoir lu ce livre, j’ai eu l’impression d’être plongée par moment, dans ma propre histoire. Vivre le harcèlement scolaire c’est très dur. Beaucoup de jeunes et de parents devraient lire ce livre, il montre bien les premiers signes du harcèlement. Marie Jo, je vous dis merci.
Cette personne m’a demandé de respecter son anonymat.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

J’ai vraiment apprécié la collaboration offerte par votre maison d’édition. Lorsque Monsieur Nicolaï m’a contactée pour me dire que mon livre rentrait dans la ligne éditoriale et qu’il m’a expliqué comment les choses allaient se dérouler, je me suis dit : « l’aventure commence ». D’étape en étape, j’ai travaillé avec une équipe de professionnels qui m’a conseillée à divers niveaux je me suis sentie soutenue sans jugement, qu’il s’agisse de la correction, la mise en page, la couverture du livre, la publication. Le suivi de promotion de l’ouvrage par Marie Paule est aussi un atout très intéressant.

De cette expérience d’édition, je retiens l’extrême bienveillance de toute une équipe dont je ne peux citer tous les noms mais à qui je veux aujourd’hui adresser mes vifs remerciements.

J’ai découvert grâce à vous le monde de l’édition.

Grâce à vos conseils j’en tire quelques enseignements par rapport à mon travail d’écriture.

Lors de la rédaction spontanée, j’essaie d’être plus attentive à l’orthographe et à la ponctuation qui sont mes points faibles. Je m’attache à relire et faire relire mon travail à quelqu’un de mon entourage avant de développer un nouveau chapitre car lorsque j’ai le « nez dans le guidon », je suis dans l’incapacité de repérer une anomalie. Lorsque j’ai écrit mon premier roman, j’étais centrée sur la problématique à développer et ne m’étais pas souciée de ces aspects ; une relecture attentive à la fin de ma rédaction s ‘est avérée fastidieuse.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Je ne sais pas si on peut parler d’originalité. Mon imaginaire s’inspire de phénomènes de société et met en scène des individus qui tissent des relations les uns avec les autres.  L’histoire que je développe raconte un fait de harcèlement scolaire. Longtemps ignoré, ce phénomène commence aujourd’hui à être mis en lumière pour alerter et prévenir.    

Les personnes qui ont lu mon livre, m’ont très vite fait un retour, en me disant que c’était terrible et qu’on ne pouvait pas imaginer à quel point tout pouvait très vite basculer sans que l’entourage se rende compte de quoi que ce soit.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Lorsque j’ai démarré mon travail d’écriture, beaucoup de d’informations courraient dans ma tête, il fallait vite que je les note par peur de les oublier.

J’ai commencé à écrire sur des feuilles volantes, une phrase, puis deux, puis un texte et ainsi de suite. Sur une deuxième feuille volante j’ai gribouillé une liste de prénoms. J’ai eu besoin de décrire physiquement, voire psychologiquement les divers personnages, de multiplier les indices du quotidien qui les rendaient proches de chacun d’entre nous. J’ai très vite acheté un cahier. Mes idées se sont, à ce moment-là, rassemblées ; je me suis sentie moins dispersée. A travers ma fiction j’ai pu mettre en mots les maux vécus par ma fille, qui, adolescente, a vécu un épisode de phobie scolaire. J’ai retraversé certains moments d’angoisse et avec émotion m’en suis libérée. J’ai été portée par  les soucis de l’enfance mais aussi par ceux des adultes soumis à la réalité des conditions de travail, de la vie de couple… j’ai éprouvé un réel plaisir à rédiger régulièrement, à créer au fur et à mesure les événements, les choix de vie à décrire outre les moments difficiles des moments heureux et à conduire l’histoire à son terme.

Je n’ai pas de rituels particuliers ni d’astuces, toutefois comme je le disais plus haut, cette première expérience m’a conduite à accepter la nécessaire contrainte de relecture. J’ai demandé l’aide de ma voisine (Monique) qui accepte de faire ce travail laborieux de relecture au fur et à mesure de mes écrits.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

J’ai en tête de nombreux sujets qui me tiennent à cœur. Actuellement, j’ai un travail en cours qui porte encore sur un phénomène de société,

L’abandon des animaux aux périodes de vacances. Allez ! Je vous en dis un peu plus, le chien s’appelle Benji. Après avoir subi l’abandon et la souffrance, il va devenir le meilleur ami d’un petit garçon qui s’appelle Lenny. La suite, à découvrir très vite aux éditions Maïa bien sûr.

Marie-Jo Michel, auteure de Je vis, je ris, je meurs, disponible sur le site des Editions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

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