Mois : avril 2021

Entretien avec Adam Chaouat – Sam Eastwood

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Lorsque mon livre est paru, j’avoue ne pas avoir été très émotif. Par contre, dès la réception du carton, contenant les trente-sept exemplaires que je devais partager et dédicacer, là, je suis resté sans voix durant deux bonnes heures. J’étais assis par terre et je ne savais pas comment réagir. J’ai envoyé des photos à droite, et à gauche, du carton, des livres, etc.
Et j’ai reçu des messages, des félicitations, mais je ne savais pas comment les prendre. J’étais dans mon monde, de voir mon rêve d’enfant se réaliser pour la première fois. Aujourd’hui, et après un premier passage à la télévision, je me dis que j’ai vraiment envie de me donner à fond dans la communication (non pas que je ne voulais pas avant haha).

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les retours sont honnêtement très positifs. Je pourrais vous dire x ou y, mais autant vous laissez lire ces derniers (présents d’ailleurs sur la rubrique commentaire de la page Sam Eastwood, sur Amazon) :

« Un livre exceptionnel qui vous aspire dans son univers dès les premières pages avec une histoire haletante qui vous prend aux tripes. Je me suis accroché aux personnages des le début, et mon intérêt n’a fait que croître à chaque nouvelle page. Je recommande vivement ce roman , qui a réussi à me tenir éveillé toute la nuit. Impossible de le lâcher avant que mes yeux ne se ferme contre ma volonté.

J’attends ,avec hâte, la suite qui ,je l’espère, verra le jour assez rapidement. »

« Un livre d’une extrême justesse pour sensibiliser a l’amour, au harcèlement et aux problèmes que rencontrent nos jeunes avec une certaine touche d’humour et de légèreté. Ce livre est plus une leçon de vie pour nos futurs adultes qu’une simple romance d’adolescent. Je recommande vivement »

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Mon premier retour d’expérience d’édition n’est pas vraiment encore assez poussé. Je suis auteur depuis moins de deux mois au moment où j’écris ces lignes, et je ne réalise, je pense, pas encore assez. Par contre, ma façon de gérer mes journées a drastiquement changé. Je passe énormément de temps sur les réseaux à échanger, à apporter du contenu pour amener un maximum de monde dessus. Et, j’ai l’impression que ça fonctionne, car j’ai quarante personnes intéressées actuellement pour un concours que j’organise pour gagner le livre (en partenariat avec un compte Instagram).

De plus, certaines chroniqueuses vont normalement prendre Sam et en parler sur leurs pages, ce qui, je l’espère, devrait apporter de la visibilité au fil des mois.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’originalité de mon livre ? Je dirais, en quelques mots :

  • De l’amour entre étudiants. MAIS ! Le héros ne veut pas tomber amoureux !
  • De l’humour. Beaucoup, beaucoup d’humour
  • Un style d’écriture parlé car, lorsque l’on pense, on ne dit jamais : « Oh, ma foi, je ne sais point » mais « J’en sais rien »
  • Du harcèlement scolaire caché. Pourquoi caché ? Pourquoi n’y a-t-il aucune fois le champ lexical du harcèlement dans le livre ? Car, j’estime qu’un enfant ne se sait harcelé que dès qu’il met un mot dessus. Et comme mes personnages ne le savent pas, ils n’en parlent pas
  • De la musique. Je pense que je suis le seul aujourd’hui à écrire la musique. Mais, j’en dis pas plus. Si vous souhaitez connaitre et comprendre ce dont je vous parle, je vous laisse lire Sam 😉

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Honnêtement, j’écris depuis que je suis enfant. J’ai appris tout, tout seul et je n’ai absolument aucune idée de tips à donner hormis de se lancer, être critique et ne pas avoir peur de l’échec.

J’ai écrit sur deux ans, avec beaucoup de pauses entre mes sessions d’écritures.

En général, j’écris le soir, à partir de vingt-trois heures (la courbe minuit, trois heures du matin et le meilleur moment pour moi je trouve), avec de la musique classique, en général, la même playlist en boucle qui tourne sur une heure et recommence.

Je n’ai pas vraiment de rituels. J’écris de la manière que mes personnages m’imposent d’écrire. Je ne suis pas vraiment de trame ni rien. Et c’est ce qui fait que mon livre est, je pense, atypique. Il se suit parfaitement, tout est bien réglé et tous les détails, même les plus minimes sont pensées et réfléchis, les recherches sur même la date de sortie d’un film, d’une musique est faite et refaites pour vérifier et revérifier.

Voilà mes astuces, je pense. Déjà : LIRE ! Car vouloir écrire sans avoir lu au moins trois cents livres dans sa vie est franchement inutile. Ne cherchez pas, vous n’y arriverez pas. Croyez-moi. Deuxièmement : Votre premier manuscrit sera mauvais ! ET PLAGIER ! Je vous invite aussi, si vous n’avez jamais écrit avant vos vingt, trente, cinquante ans, de lire Stephen King : « Mémoire d’un écrivain » et vous comprendrez où je veux en venir dans mes conseils. Attention ! Je ne me compare pas à ce génie de l’écriture, j’en suis très très trèsssssssssssssssssssssss loin. Mais je sais que je possède un certain talent dans l’écriture (c’est pas moi qui le dis, mais toutes les personnes m’ayant lu).

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Oui, j’ai deux livres en cours d’écriture. Mais, avec le peu de temps que j’ai, entre les cours et le travail, je ne sais pas quand ils sortiront.

Le premier sera la suite directe de Sam Eastwood, un tome deux. Je n’en avais pas envie, mais finalement, je me dis que ce serait vraiment cool de continuer avec mes béb…mes personnages !

Le deuxième lui, va être un thriller, dont l’idée est assez passionnante je trouve, amis il va falloir que je trouve la bonne manière d’apporter ça.

Mais bon, j’en dis pas plus. Si vous souhaitez découvrir mon univers, vous pouvez me retrouver sur le site des éditions Maïa, Amazon, Fnac et la rediffusion de mon passage sur JLPP, l’émission de Jacky, sur IDF1, sur YouTube.

Musicalement vôtre

Adam

Adam Chaouat, auteur de Sam Eastwood, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Dominique Brémaud – La simplitude ou comment vivre 120 ans heureux et en bonne santé

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

J’ai ressenti beaucoup d’euphorie, une grande fierté, car cela a été pour moi l’aboutissement d’un travail de presque 3 ans, autant d’introspection que de transmission qui me tenait particulièrement à cœur. Croire en soi est la clé de la réussite.

Je me rends compte de la chance que j’ai eu d’avoir été soutenu et accompagné tout au long de ce projet.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les retours des premiers lecteurs ont été très positifs. En effet, le livre est très facile à lire d’après le lectorat. Les parenthèses humoristes permettent de lui donner de la légèreté. Ainsi, cela offre une approche ludique, facilité avec toutes les astuces.

Il est compréhensible, ce qui le rend accessible à tous. Il est pour moi comme une graine que l’on sème, plus on avance dans sa lecture, plus il devient source de conseils. Il permet de prendre conscience de la façon de vivre de chacun. Il réuni l’essentiel sans termes techniques qui peuvent parfois être barbants et incompréhensibles.

Il nous questionne sur notre quotidien afin d’évoluer vers un épanouissement et un bien-être personnel.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Cette expérience d’écriture a été l’aboutissement d’un travail d’introspection. Je me suis d’abord questionné sur mes habitudes de vie : Qu’est ce qui me convient ou pas dans ma vie ? Et c’est grâce à cette réflexion que  j’ai développé un travail quotidien que j’ai souhaité partager et en aucun cas imposer une façon de vivre qui serait meilleure qu’une autre. Chacun est libre de piocher ce qu’il souhaite dans ce livre.

Cette expérience m’a apporté beaucoup de plaisir : être dans la recherche pour améliorer son quotidien, être dans l’expérience d’un vrai apprentissage, d’une ouverture sur l’inconnu, sur une nouvelle façon de voir les choses. Oser expérimenter sans se juger est, à mon sens, une clé de plus vers le bonheur.  

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’originalité de ce livre est l’humour. Très souvent ces thèmes d’ouvrages peuvent être très scientifiques ou rébarbatifs voir même donneur de leçons. L’humour, apporte de la légèreté pendant la lecture. Le choix du vocabulaire vulgarise l’approche de certains thèmes pour permettre une grande accessibilité.

Les retours de mes lecteurs confirment l’effectivité de cette intention.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Comme j’avais envie de développer plusieurs idées ou thèmes j’ai commencé un brainstorming. Ensuite le travail de structuration à commencé en relevant mes idées principales pour mieux les développer après. Alors, c’est une sorte de travail d’entonnoir qui commence ! Certaines idées deviennent les sous thèmes d’une idée principale puis un plan se dessine naturellement.

En résumé. Je commence par relever les idées principales, et ensuite, j’approfondis ou je développe des sous thèmes. Je travaille le contenu par la suite et entreprend le travail de relecture. J’écrivais davantage dans les moments positifs, d’enthousiasme ou de bonne humeur, et il suffisait alors de revenir dessus quelques heures plus tard. Mon travail d’écriture fut un pur bonheur, car j’avais toujours l’envie d’écrire ou d’avancer, comme de gravir une montagne et d’aller voir derrière… à l’infini.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Oui, aujourd’hui, j’ai des idées très intéressantes pour un roman policier, et également un livre sur un voyage humanitaire que j’aimerais faire en Afrique avec des photos exceptionnelles.

Dominique Brémaud, auteur de La simplitude ou comment vivre 120 ans heureux et en bonne santé, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Daniel Marcaillou – « Les chemins » de la liberté

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Le travail réalisé par l’éditeur Maïa correspond en tous points à ce que j’attendais. C’est un très beau travail : les couleurs, la typographie, le travail de couvertures, le format, je suis très heureux. Ce livre est un bel objet.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Concernant la substance, les commentaires unanimes et élogieux se succèdent. Concernant la forme, l’écriture est jugée agréable, plaisante, rythmée, précise. Je note que certains enchainements de concepts mériteraient d’être davantage développés, aérés. C’est par moment un peu dense. Depuis j’en tiens compte dans mon écriture.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Cela me conforte dans ce style d’écriture qui devient très naturel. Je recherche toujours plus, le travail de précision et de simplicité. La simplicité mène à la clarté et au bonheur. Je continue à définir les principaux termes utilisés dans un lexique. Cet exercice est indispensable à la transmission et nécessaire dans un monde en perte de valeurs fonctionnant sur le superficiel, le zapping, le « à très vite ».

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’originalité de ce livre vient de son concept, mêlant modernité et traditions. Cet important travail de définitions des principaux termes et concepts crée des fondations solides qui engendrent la force, la cohérence du discours et génère de l’intérêt pour le lecteur qui peut alors être agréablement surpris. Encore, faut-il qu’il soit attentif à ses définitions, souvent ignorées dans le langage courant, issues pour la plupart de nos dictionnaires, mais aussi quand cela est nécessaire de la connaissance de nos prédécesseurs à travers les âges. L’approche de l’humain n’est pas centrée sur les effets psychologiques, l’histoire de l’individu, mais se concentre sur les causes génératrices communes à tous sans distinction, rassemblées dans le concept de Processus.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Mon travail se situe à deux niveaux différents et complémentaires. Le premier consiste, à partir de l’idée générale du thème du livre, à bâtir un premier plan correspondant à l’approche du moment. En parallèle apparaissent les premiers écrits sur tel ou tel chapitre issus de la spontanéité et des intuitions apparaissant en pleine liberté intellectuelle par rapport au plan initial. Le plan doit alors se soumettre à ses improvisations libératrices qu’il convient de transmettre au lecteur. Au fur et à mesure, une harmonie apparait entre ces deux niveaux créant ainsi la cohérence de l’ensemble. Pour finir, je me livre à un travail « d’orfèvre » sur les termes utilisés, pesés, aérés, imagés, pour faciliter la transmission des concepts.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Je prévois de finaliser le tome 2 Des chemins de la Liberté d’ici à la fin de l’année, consacré à l’Esprit de Conquête habitant l’humain en général, incluant une application sur le sujet des comportements humains dans la conquête spatiale de longue durée (Destination Mars), sujet devenant d’une actualité brulante d’ici peu, et se terminant par un conte initiatique spatial. Le tome 3 de cette trilogie sera consacré à la sagesse ultime.

Daniel Marcaillou, auteur de « Les chemins » de la liberté, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Textes inédits d’Olivier Bonnet

Retrouvez en exclusivité ces nouveaux textes d’Olivier Bonnet, auteur de Coeurs vaillants et de À sauts et à gambades.

Bonne lecture !

 

Bonnet1

 

Bonnet2

 

Bonnet3

 

Bonnet4

 

Bonnet5

 

Bonnet6

 

Olivier Bonnet, auteur de Coeurs vaillants et de À sauts et à gambades, disponibles sur le site des Éditions Maïa.

Entretien avec Wendy Ryckman – Vitanova – Janus

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Lorsque mon livre est paru, ça été comme le début d’une nouvelle vie pour moi, c’était la concrétisation de l’un de mes rêves. J’étais vraiment heureuse. 

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

J’ai eu un premier retour plutôt positif de mes premiers lecteurs. Beaucoup m’ont dit aimer mon histoire. J’ai tendance à manquer de confiance en moi et ça a été un vrai soulagement d’entendre cela. Beaucoup m’ont réclamé la suite et me la réclame encore.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Cette expérience d’édition m’a permis de me rentre compte que le travail d’écriture n’est que la première étape. Il y a un travail colossal derrière tout ça qui demande beaucoup de temps et d’investissement. J’ai dû rencontrer plusieurs professionnels différents afin de pouvoir concevoir mon livre et je ne m’attendais pas à ce qu’il y en ait autant.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Mon livre est un livre de science-fiction, mais il ne traite pas que de cela. Il traite aussi les différents aspects de la vie comme la famille, l’amitié, l’amour ou même l’abandon. On y retrouve aussi des mystères et des enquêtes. Plusieurs de mes premiers lecteurs, qui sont principalement ma famille ou mes amis, n’aiment pas trop la science-fiction et ont pourtant adoré mon histoire. Je pense que c’est ce qui rend mon livre original car, même si vous n’aimez pas la science-fiction à l’origine, tout le monde peut apprécier mon livre.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Je n’ai pas vraiment de méthode ou d’astuces pour écrire. Je me contente de noter mes idées sur un carnet que je garde toujours sur moi. En ce qui concerne le contenu, tout se fait au fur à mesure, j’invente tout en rédigeant. Je m’inspire aussi parfois de la vie qui m’entoure ou encore des rêves parfois étranges que je peux faire.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

J’envisage d’écrire une suite pour ce livre. J’ai déjà rédigé un deuxième tome et j’ai dans l’optique d’en écrire un troisième.

Wendy Ryckman, auteur de Vitanova – Janus, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec M. de Saint-Michel – Nuit obscure

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

J’ai évidemment éprouvé un sentiment de bonheur quand j’ai pu tenir entre mes mains le livre auquel je songeais depuis longtemps : ce qui n’était d’abord qu’un simple sujet dans mon esprit, puis un manuscrit sur lequel j’avais travaillé pendant des mois, arrivait enfin à son terme. Du virtuel – de l’idéel au réel !

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Si l’écriture est une entreprise solitaire, l’édition, elle, est une œuvre collective. Elle oblige l’auteur à sortir de sa « bulle » imaginaire pour s’intéresser à la matérialité de l’objet-livre (photo de couverture, mise en page, 4e de couverture…) Ce qu’il a écrit lui échappe, d’une certaine façon, pour vivre de sa vie propre.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Ce roman se veut à la croisée d’une existence individuelle (celle de Brigitte, l’héroïne du livre) et d’une quête intellectuelle, voire spirituelle. Mon personnage, étudiante en philosophie, ne se contente pas de « penser » de façon purement abstraite ; elle vit, dans sa chair même, le questionnement qui l’assaille. Corps et esprit s’interpénètrent – ne forment qu’un. Une œuvre narrative n’est pas un essai : il faut que les idées exprimées au cours de   l’histoire s’incarnent dans des caractères précis – sinon il n’y aurait là qu’un vain théâtre d’ombres.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Ce livre est le fruit d’une longue maturation. J’ai commencé à l’écrire il y a de nombreuses années avant de l’abandonner ; je l’ai repris par la suite, le réécrivant en partie, pour lui donner sa forme définitive.

Ai-je une méthode pour composer ? Pas vraiment : étant très sensible à la beauté du style, j’essaie seulement de trouver le mot juste et le rythme propre à chaque phrase que je couche sur le papier. (Et quand je parle de « papier », ce n’est pas là une simple image : l’écran d’un ordinateur ou d’une tablette m’empêche de me concentrer et d’être à cent pour cent dans ce que je fais… Une feuille et un stylo, voilà qui ce qu’il me faut pour créer…)

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Oui, je suis, d’ailleurs, en train de l’écrire : il s’agit d’une sorte de journal poétique mettant en lumière, au fil des saisons, la psyché de l’homme moderne : ses aspirations, ses hantises, ses doutes, ses angoisses, ses désirs, ses errements… En quelque sorte, un être à la recherche de lui-même.

M. de Saint-Michel, auteur de Nuit obscure, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Danielle-Nicole Amoyel – Lulu, Française du soleil

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Comme à chaque publication, on a le sentiment du travail accompli, mené à son terme. La couverture est vraiment superbe. Satisfaction est le mot clé.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

« Ça se lit bien », le contenu a intéressé. Les lecteurs, par le biais de cette famille se sont enrichis de savoirs et connaissances sur un monde disparu.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’écriture se fait en aller et retour entre passé et présent, se nourrissant l’un l’autre, par la mise en perspective temporelle. Le dialogue mère fille donne sens et crédibilise cette temporalité décalée. La traversée d’un siècle et ses chaos sont amenés à travers l’intimité proposée par le dialogue, le huis clos instauré. Le vécu familial interroge sociologiquement le sens de l’Histoire, à travers la petite histoire. Les premiers lecteurs ont été sensibles à une écriture de la légèreté au-delà des aléas de l’époque et ébahis par les révélations pour certaines inconnues ou oubliées de l’histoire coloniale en Algérie. Certains ont verbalisé : «  je me suis senti plus fort après cette lecture ; Ne jamais baisser les bras ! », un autre lecteur a avoué avoir lu le texte plusieurs fois, enchanté par la force joyeusement tonique des mots.  « Impulsion de la force de vie sans faille » a encore dit un autre et puis des «  j’ai appris… Je ne savais pas… », en veux-tu en voilà ! « ça m’a fait du bien cette lecture » Légèreté de ton et optimisme dans l’écriture ont plu.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Je suis partie des documents historiques pour les mettre en scène autour « du dit » de l’héroïne. Mémoire et Histoire se sont recoupées mettant à nu les mentalités comme les identités, les loyautés comme les fidélités, autour d’un verbe rieur, souvent léger, amusant pour ne pas dire désopilant. C’est une écriture au long cours, une écriture de l’émotion, du ressenti parfois cocasse, drôle, souvent humoristique, mais aussi, plume de la parole libérée face aux aléas et difficultés d’une époque. Trois guerres, trois générations traversent un siècle à feu et à sang, des lois d’exclusions et des engagements résistants, puis l’exil, la rencontre avec la terre mère, la reconstruction pour 1 million de citoyens…et eux. Capacité à rebondir, à faire face entre «  Joie et bonheur » de vivre, nourrissent l’écriture. La plume, comme un roman, -très différente du travail universitaire auquel je suis accoutumée,- suit les méandres de l’histoire autour d’affects souvent rieurs, parfois moqueurs, au-delà des difficultés. C’est une plume du lâcher prise, de l’écoute authentique, quasi spontanée, mémorielle, qui dit jusqu’ à l’impudique, tente de faire revivre une époque désormais éteinte. Plume qui traduit les joies, les peines, les luttes mais aussi le sens des valeurs et des attachements, entre rires, cocasseries, optimisme sans failles et retenue de larmes : «  joie et bonheur » en est le slogan. Aller de l’avant, légèrement mais avec conviction, foi en des temps meilleurs, à venir, voilà le crédo, la force de cette tribu, fière de la pluralité de ses identités. La narratologie est nourrie d’apports sociologiques et historiques qui donnent corps à la parole.

J’écris chaque jour 1 à 2 heures par habitude et par besoin. Dans le même temps de publication de ce » roman vrai », j’ai publié 8 articles dans un ouvrage collectif chez Manuscrit, à caractère universitaire.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Actuellement un nouveau projet est en route, projet que je dois encore affiner.

Danielle-Nicole Amoyel, auteur de Lulu, Française du soleil, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Brian Baudoin – Les Neuf Royaumes

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Lorsque mon livre est paru, j’ai ressenti beaucoup de fierté et d’excitation. J’avais envie de connaître l’avis des gens à son sujet, ce pourquoi j’avais également beaucoup d’appréhension.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Les premiers lecteurs, même les moins aguerris, l’ont trouvé très bien et agréable à lire. Pour la plupart, la première question qu’ils m’ont posée a été : « Quand pourra-t-on lire la suite ? ». 

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

De nature très timide, je n’ai pas l’habitude de me mettre en avant ou de mettre en avant un travail que j’ai réalisé. Faire éditer ce livre m’a donc permis de progresser sur ce point, en faisant sa pub sur les réseaux sociaux entre autres.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

Je pense que l’originalité de mon livre se trouve dans la rapidité d’enchaînement des actions. Il y a tout de même quelques monologues, mais non sans importance pour la suite.

Certains événements inattendus ou encore quelques détails cachés contribuent aussi à son originalité.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Au début, j’avais une méthode, j’écrivais ce qui me passait par la tête dans un carnet. Ensuite, je notais le déroulement de l’histoire. Après cela, il ne me restait qu’à reprendre mon carnet et suivre mon plan. Seulement, après un ou deux chapitres, mes idées changeaient, j’avais envie de mener un combat différemment ou de changer des dialogues, et même parfois remanier complètement le déroulement de l’histoire.

Je me suis donc rendu à l’évidence, il fallait que j’écrive lorsque les idées me passaient par la tête. J’ai alors abandonné le carnet.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Bien sûr, j’envisage d’écrire un autre voire même plusieurs autres livres. Tout d’abord, le prochain sera sans nul doute le tome 2 des Neuf Royaumes, puisque je suis déjà bien avancé dans l’écriture de celui-ci.

Cependant, je ne compte pas me restreindre aux livres de type Héroïc Fantasy. J’aimerais tenter d’autres genres comme le suspens, la science-fiction ou même l’horreur, mais je pense rester tout de même dans l’univers fictif. Je préfère de loin inventer des histoires qu’en raconter.

Brian Baudoin, auteur de Les Neuf Royaumes, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Denis Bedu – Quelques merveilleuses vies inutiles

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Après la parution vint le premier soupir, le plaisir de la reconnaissance, puis le soulagement de l’angoisse d’attendre. L’aventure commençait… quand le livre est enfin devenu réel. En sachant maintenant que chaque livre est le premier…

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Peu après, j’ai reçu de bonnes critiques, dont voici ces quelques-unes :

« L’analyse des personnages qui se ressemblent tous bien sûr un peu suivant les circonstances. »

« Roman crépusculaire où l’avidité, la trahison, la lâcheté des personnages se côtoient. La mort y est aussi très présente autant spirituelle que physique. Le personnage de Bébert est attachant et parfois je ne m’empêche pas de faire un parallèle avec l’auteur. »

« Quant aux approches avec la physique quantique, la gravitation, l’accélération de la pesanteur et autres aspects scientifiques, leurs vulgarisations sont bien décrites. Dans ce domaine, la trahison n’intervient pas, seule l’intelligence parle. »

« Dans « la greffe » j’ai bien aimé la description des interactions entre la tête et le complément du corps d’un autre individu notamment comment peut réagir le cerveau avec un nouveau corps. Est-ce humainement souhaitable ? Non bien sûr ! Pour clore, un roman agréable à lire, de préférence quand on n’a pas le bourdon ! »

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Cette édition est devenue une expérience, une leçon ou sans doute la frayeur qui pousse à la découverte qui elle, est parfois difficile à supporter. Et que peut-être l’écrivain sait que, de temps en temps il faut savoir se faire disparaître après que ses tous les mots ont été lus.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

L’analyse qui fait croire que les personnages ne sont finalement qu’un seul n’est en fait qu’une photographie de l’humain dans toute son agressive splendeur. Un peu triste bien sûr, mais qui ne l’est pas.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Des astuces pour écrire ?  Le rêve d’abord, surtout le rêve et penser aux questions pour accepter l’inattendu. Enfin le rêve qu’il doit bien y avoir autre chose de plus beau pour un meilleur réveil ou un meilleur voyage.

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

Écrire un autre livre ? Bien-sûr, je ne pense qu’à ça. En suivant l’actualité de nos jours incertains. Déjà soixante-dix pages ont été écrites et ce titre pour l’instant. Mais gardez s’il vous plait ce secret.

Denis Bedu, auteur de Quelques merveilleuses vies inutiles, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

Entretien avec Michel Dorne – Le Nœud de Homer

Quel a été votre sentiment quand votre livre est paru ?

Un sentiment d’aboutissement ! Plusieurs mois d’écriture, de réflexion d’immersion dans un monde parallèle enfin concrétisés. La satisfaction d’être arrivé au bout d’un projet et une indéniable fierté !  Certes, moins forte que pour l’édition de mon premier livre (on s’habitue !), mais le plaisir était entier.

Quels ont été les retours des premiers lecteurs ? Que vous ont-ils dit sur votre livre ?

Tous excellents. Je n’ai eu que des retours enthousiastes. Je n’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher de relever les commentaires écrits qui ont été faits, tant dans la presse, que par mes lecteurs, principalement sur Facebook :

  • « Difficile à lâcher une fois commencé » ! Un bon moment. Véronique D. 
  • « Je l’ai dévoré et j’ai adoré. De très bons moments passés avec un super livre… Proche du nirvana ! ». Nadia P.
  • « Pris par l’intrigue, je ne l’ai pas quitté du week-end ! Pourrait être un bon scénario pour un téléfilm, genre « Meurtre à … ». Félicitations ». Daniel G.
  • « Je l’ai dévoré !!! » Catherine D.
  •  ». Benoit C.
  • « Super ! Merci ». N.P.
  • « Votre style précis et agréable à lire, la densité de vos personnages, leurs forces et faiblesses disséquées avec talent, l’originalité de l’histoire tenant le lecteur en haleine jusqu’au dénouement improbable font de cet ouvrage une totale réussite ». Marc V.
  • « Bien rythmé avec des chapitres courts. Bonne intrigue et personnages intéressants. Ça part vite, on est rapidement dedans. Fin et dénouement très bien ». Fanny. D.
  • « Très agréable à lire ». Philippe A.
  • « C’est haletant, chaque page devient surprise. Toute l’histoire est d‘actualité. On peut la transposer de nos jours sans problème ». Noël C.
  • « Félicitations ». O. C.

Que retenez-vous de cette expérience d’édition par rapport à votre travail d’écriture ? En avez-vous tiré des enseignements ?

Ce mode d’édition, que l’on peut qualifier de « participative », est pour moi une expérience nouvelle. Elle met l’auteur directement en face de ses futurs lecteurs et l’implique, avec un certain plaisir, souvent au-delà de ce qu’il imaginait. Une approche intéressante, mais nécessitant de la part de l’auteur un investissement personnel dans la communication.

Quelle est l’originalité de votre livre selon vous ? A-t-elle été perçue par vos premiers lecteurs ?

La crédibilité des personnages et de leur milieu au service d’une intrigue plausible me semble majeur, mais mon écriture rythmée, allant à l’essentiel, me paraît être aussi appréciée.

Comment s’est passé votre travail d’écriture ? Avez-vous une méthode pour écrire ? Des rituels ou des astuces ?

Cet ouvrage est mon troisième roman. Si j’ai construit les deux premiers au fil de mon écriture et de mon inspiration, sans véritable plan préalable, j’ai à l’inverse imaginé, construit et rédigé le scénario du Nœud de Homer avant de débuter l’écriture du livre (ce qui ne m’a pas empêché quelques libertés en cours de rédaction). À vrai dire lorsque le scénario est écrit à l’avance, l’écriture est plus rapide puisque l’on passe ensuite moins de temps à la réflexion. Cela évite la feuille blanche et augmente la soif d’écrire. Cependant, je ne m’impose aucune règle de temps et je ne suis aucun rituel. J’écris lorsque le besoin s’en fait sentir, c’est heureusement souvent !

Envisagez-vous d’écrire un autre livre ? Si oui, sur quoi avez-vous envie d’écrire pour ce prochain livre ?

J’ai déjà quasiment terminé mon prochain livre. Ce ne sera pas un roman mais le témoignage de l’époque de ma jeunesse entre 1948 et 1973. L’école, l’éducation, l’hygiène, la morale, la vie de famille, la place des femmes, la société, les lectures, la musique, les yéyés, les blousons noirs, Woodstock, « Salut les copains », les Événements de mai 1968, les sciences, les découvertes, la télévision, etc. Un ouvrage destiné à faire mieux connaître cette époque aux jeunes, mais aussi à faire remonter les souvenirs des nostalgiques…
Je pense déjà à mon prochain roman, dont je suis en train d’imaginer le scénario.

Michel Dorne, auteur de Le Nœud de Homer, disponible sur le site des Éditions Maïa. Cliquez ici pour le découvrir.

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